Mauvais cholesterol : le sport qui sauve ?

Hier je passe un coroscanner car je veux faire des triathlons et comme j ai du mauvais cholesterol le cardiologue ne veux pas prendre de risques …

Deja l operateur me dit : ca plaisir de voir des sportifs car on ne voit en general on ne voit que des patients avec pathologies …

Et le radiologue me dit : pas de probleme vous pouvez continuer sans probleme ce que vous faites :-))

En rentrant danss les details il me montre mes arteres en 3D (c est beau la technique) et l endroit exact des quelques plaques de cholesterol qui sont deja calcifiees. Moralite ces plaques sont anciennes …

 

ATTENTION : Le risque du mauvais cholesterol QU IL NE FAUT PAS MINIMISER c est l INFARCTUS et c est traitre car en fait on n a pas de symptome hors ce mauvais taux. Mais ce sont les parois des arteres qui s epaississent et petit a petit se bouchent.

 

CONCLUSION : Je me dis que j ai bien fait de refuser il y a dix ans de prendre des stamines

mais ce n est possible que si on limite les facteurs a risques :

  • mauvais cholesterol
  • tabac
  • stress
  • absence de sport

Donc avec du recul je suis content d avoir toujours fait du sport et d etre passe a la course a pied il y a 4 ans.

MON CONSEIL DU JOUR

Pour ameliorer votre systeme cardiovasculaire, deja arretez le tabac !! et apres examen medical : Courez 3 fois par semaine avec un optimum autour de 3 fois 50 minutes ( soit un total de 2H30 min par semaine) et au moins un jour de repos entre chaque run. Meme sans aller tres vite vous aurez rapidement la forme …

Pour les debutants je vous autorise 3 fois 30 minutes 😉

Pour ceux qui me disent :

« je voudrais bien mais je n ai pas le temps » => la vie c est une priorisation donc si vous voulez vous pouvez !

ou alors

« oui je vais le faire … » genre il faudrait qu on dejeune ensemble (le truc qui finalement n arrive jamais) => la seule solution efficace c est d ajouter des tranches horaires repetitives dans son agenda comme vos rendez vous professionnels sinon ca s appelle un voeu pieux ou une priere mais les miracles sont finalement assez rares ;-))

 

ALLEZ BON SPORT A TOUS

 

 

2016 Les futures montres running a cardio integre

Comme vous je me demande quand et pour quel modele changer ma Suunto Ambit 3 pour une montre a cardio integre et je tombe sur cet article tres bien fait que je vous recommande :

http://www.montre-cardio-gps.fr/2016-le-combat-des-poids-lourds-des-montres-gps/

Resultat marathon Paris 2015

mp avant

AVANT MARATHON PARIS 2015 mauvais sommeil 🙁

 

 

4h07m08s record perso.

RESULTAT ET TEMPS DE PASSAGE

RESULTAT ET TEMPS DE PASSAGE

J avais plus de batterie a la fin donc plus de musique !

Que 5 minutes de gagne en un an la preuve que c est dur

Suis content quand meme

CLASSEMENT GENERAL  = 19382/40157

CLASSEMENT VETERAN 2  = 2367/5098

 

mp pendant1

PENDANT

 

 

PASSAGE AU 41EME

marathon Paris PASSAGE AU 41EME

Le premier semi en presque 1h59

deuxieme semi en 2H08

Conclusion : les 5 minutes sont gagnees sur le premier par rapport a 2014

donc il faut travailler le deuxieme

mais je n ai pas pris le mur malgre premier semi plus rapide 🙂

 

IL EST BEAU LE MAILLOT 2015

IL EST BEAU LE MAILLOT 2015

 

 

RESULTATS SEMI MARATHON DE PARIS 2015

Pour le marathon de Paris de 04/2015 c est par la : bohdanowicz.com/2015/04/13/resultat-marathon-paris-2015/

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SEMI MARATHON DE PARIS 2015

Record personnel en 1H52M39S

Merci a Remy

Arrivee du semi marathon de Paris 2015

Arrivee du semi marathon de Paris 2015

AVEC L EQUIPE DES EXPERTS COMPTABLES DE PARIS 🙂

L equipe des experts comptables de Paris au semi marathon 2015

L equipe des experts comptables de Paris au semi marathon 2015

Cette annee on tournait en sens contraire de 2014 mais on a souffert de la montee du 15eme au 18eme kms …

Du coup j ai ete oblige de mettre le turbo du 19eme a l arrivee pour faire le temps

EXPERT COMPTABLE PARIS : Yes you can le running :-)

Yes you can le running 🙂

Pour ceux qui pensent :

« qu ils ne peuvent pas courir… »

ou

« que c est normal car lui il court depuis longtemps… »

je vous invite a regarder mes joggings en avril 2012,

donc il y a moins de deux ans…

Je n ose pas parler de runnings 😉

JOGGINGS EN AVRIL 2012

JOGGINGS EN AVRIL 2012

En fait, je courais pour rester en forme entre deux tennis…

et puis tout change le jour ou mon fils me dit « papa j ai ete tire au sort pour le marathon de New York le 4 novembre 2012 »

Alors me donne l objectif de faire mon premier marathon dans 6 mois! pour ma premiere venue a NYC le jour de mon anniversaire (le 4 novembre n’oubliez pas les cadeaux 😉 )  et avec mon fils…

Le marathon a ete annule a cause de la tempete, mais j ai quand meme couru 32 kms ce jour la, alors je sais que je l aurais fini meme en marchant… 🙂

Et puis maintenant je cours regulierement  :

EXPERT COMPTABLE PARIS : RESULTAT MARATHON PARIS 2014

EXPERT COMPTABLE PARIS : RESULTAT MARATHON PARIS 2014

Marathon de Paris : mon troisieme marathon et mon deuxieme a Paris apres celui de 2013

Mon temps officiel 4H12’08 » … record perso apres avoir commence le runing en mai 2012 🙂

Classement 19 968 eme au general sur 39 115 finisheurs a l arrivee

et 2 406 eme en veteran 2  sur 5 019 🙂

ARRIVEE MARATHON PARIS 2014 EN 4H12'

ARRIVEE MARATHON PARIS 2014 EN 4H12′

Strategie payante :

pas plus de 155 pulses jusqu au 35 eme kms sans s occuper du chrono puis je suis passe a 160 pulses maxi a partir du 36 eme…

bon je n allais pas plus vite mais ca m a permis de rester a 6′ au k… 😉

LE SECRET PARTIR LENTEMENT

LE SECRET PARTIR LENTEMENT

Du coup mon classement passe de 27 244 eme au 20 eme kilometre a 19 968 eme a l arrivee

+ de 7000 places de gagnees !

Moralite il ne faut pas partir trop vite :))

FINISHER MARATHON PARIS 2014

FINISHER MARATHON PARIS 2014

2014 Mon deuxieme semi marathon de Paris

Semi de Paris : 1H54’31 » record perso sur semi  🙂

je pensais faire mieux mais j avais oublie que ca monte a la fin… 😉

J en ai profite pour faire 3 kms avant et 3 apres depuis la place de la Nation

et comme ca j ai aussi fait la sortie longue prevue par mon plan d entrainement pour le marathon de Paris

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Les warriors experts comptables région Paris Ile de France

semiparis2014

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Lundi 3 mars 2014

Meme pas de courbature

-> les trois kms apres ca elimine l acide lactique mais l entrainement ca renforce les fibres musculaires…  :
« L’accumulation d’acide lactique en sport a longtemps été avancée comme la cause des courbatures. Pourtant les courbatures ne sont pas liées à une production d’acide lactique comme dans les crampes. »

 « Les courbatures étant comme des micro-déchirures dans le muscle… »

 

Running : 10 kms Paris 8eme le 26 janvier 2014

MAJ du 28 janvier 2013

temps 50’29 » avec un diner la veille c est pas si mal 😉

je me rapproche des moins de 50 minutes…

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Bonjour a tous

Je me suis inscrit aux foulees du 8 eme le dimanche 26 janvier 2014 :

http://www.topchrono.biz/evenement_2266-Paris-Foulees-du-8eme

cela peut interesser ceux qui veulent eliminer la dinde et le foie gras 😉

Michel

MARATHON NYC 2013 par Romain B.

MARATHON DE NEW YORK 2013

Par Romain B.

Mon compte rendu (très détaillé) du Marathon de New York !

J’ai enfin couru le Marathon de New York ! Après avoir participé à la loterie en 2010 et 2011 sans succès, je suis finalement tiré au sort en 2012 pour une épreuve qui sera annulé à 48h du départ suite à la tempête Sandy. Les organisateurs m’ont alors proposé une super offre pour 2013, me faire rembourser 2012 ou bien payer un second dossard à 350 euros et ne pas avoir à refaire la loterie, courir le Marathon de New York c’est vraiment priceless !

Départ de Paris le jeudi avec mon père qui court aussi (4h23), dans l’avion on croise Stéphane Diagana (3h02). Vendredi petit footing dans Central Park et récupération des dossards au Javits Center, une bonne demi-heure de queue avant d’entrer, c’est l’effet post-Boston : des portiques de détections de métaux ont été installé devant chaque lieu regroupant les Marathoniens (expo, pasta party, village de départ). Sur place j’aperçois une 2e idole d’enfance : Marie-José Pérec (4h51), l’expo est vraiment immense, la plupart des équipementiers sont présents.

C’est malheureusement inévitable à New York on marche… Le vendredi soir avant de me coucher j’ai déjà mal aux jambes, en regardant la télé locale et nationale, je me rends compte à quel point le Marathon est important ici, on ne parle déjà que de ça, la ville vit au rythme du Marathon. Ce n’est qu’à mon retour sur Paris que je comprendrais que ce petit sujet sur De Blasio concernait en réalité les élections pour la mairie de New York !

Samedi autre journée de visite, autre journée de marche Malto à la main. On grimpe en haut du Rockefeller Center et sa vue sur NYC à 360°, quand on voit le parcours de là ça fait très peur ! Le soir Pasta Party sans grand intérêt puis le grand cérémonial de préparation de la tenue, je fais confiance à Sylvain notre coach, pas de compression sur les mollets cette fois et puis ça rendra mieux sur les photos émoticône wink A 22h au lit car réveil le lendemain à 5h (avec +1h de sommeil grâce au changement d’heure).

Le parcours du Marathon de New York actuel est dessiné de manière à emprunter les 5 quartiers de la ville : Staten Island, Brooklyn, Queens, Manhattan et le Bronx. Le départ se fait au pied du Verrazano Bridge qui est tout au sud de la ville et il faut donc le temps aux bus de traverser le pont avant que celui-ci soit fermé pour la course.

A 6h donc une navette nous emmène sur le village de départ, après quelques embouteillages et de nouveaux portiques de sécurité nous voilà dans un espace grand comme 10 terrains de foot, stands de sponsors, tentes, buvettes, écrans géants à perte de vue. Mauvaise nouvelle il fait froid, on est passé de 23 degrés vendredi à 8 degrés dimanche matin. Il y a 3 lignes de départs et 4 vagues donc 12 départs en tout. Ayant annoncé 3h25 lors de l’inscription je me retrouve 1ère vague couleur orange. Les pros sont au départ bleu qui prendra la droite du pont, mon départ orange sur la gauche et le départ vert sur un niveau inférieur.

Une heure avant le départ je suis déjà dans le sas, donc pas vraiment de possibilité de s’échauffer, heureusement il y a quelques centaines de mètres avant la ligne ou j’en profite pour trottiner. Me débarrassant tardivement de mes vêtements en surcouche je me retrouve finalement juste derrière les meneurs d’allures en 3h30.

9h15 départ des pros femmes (on notera la 4e place de Christelle Daunay en 2h25), puis 9h40 un coup de canon marque le départ officiel sur un air de New York, New York de Frank Sinatra (c’est plus sympa que Era ;)), je marche un peu et 3 minutes plus tard c’est mon tour !

Le premier kilomètre est difficile puisqu’il s’agit de grimper le Verrazano Bridge (50m de D+ tout de même) tout en se faufilant entre les coureurs plus lents. Je rattrape le meneur d’allure de 3h30 et tous ses suiveurs qui prennent toute la largeur de la route. Ayant annoncé 3h20 comme objectif mon allure à respecter est de 4’45/km. La montée du pont m’ayant pris 5’14, je décide de me donner comme allure 4’40 sur le plat.

Au 3e kilomètre après une longue descente j’ai déjà chaud le soleil ayant fait une courte apparition. Finalement c’est un vent froid de face qui dominera les 70% de la course et qui me confortera dans mes choix de vêtements techniques. Kilomètre 5 j’ai déjà mal à des tendons qui me titillent depuis des mois, mais bientôt j’aurais suffisamment mal ailleurs pour les oublier complètement. Au km 7 j’aperçois un autre meneur d’allure, je me dis que j’ai rattrapé les 3h20 mais encore un 3h30 ! Du 2e au 13e Km, je suis une vraie horloge, j’enchaine les 4’40 au km à ma Garmin (ici les kms ne sont marqué que tous les 5, mais j’ai un bracelet qui m’indique les temps de passage mile par mile). Ce 13km (mile 8 ) marque pour moi le moment de la course ou je suis enfin dans le temps prévu 3h20 (soit 1h01 à ce moment). La mauvaise nouvelle est que pendant tout ce temps j’ai couru à 195 pulsations minute de moyenne, alors que normalement je devrais être à 180-185 à mon allure Marathon (195 ça correspond à mes BPM sur semi, oui je sais ça va vite, il parait que j’ai un petit coeur émoticône wink ).

Depuis la fin du Verrazano Bridge nous courons sur des avenues très larges de Brooklyn, mais au Km 13 une petite montée étroite sur Lafayette Avenue permet de sentir la ferveur des supporters, tout le monde crie et agite des cloches distribuées par l’organisation un peu plus tôt. Ça reste étroit pendant plusieurs kilomètres sur Bedford Avenue et j’en profite pour retirer mon baladeur MP3 et profiter de l’ambiance.

Dans le Queens je passe au Semi-Marathon en 1h41’38, un peu en retard sur l’objectif et n’ayant pas couru plus que cette distance en 2013 je me dis qu’il faut oublier le negative split surtout avec mon cardio, si je peux finir en 3h25-3h27 ce serait déjà énorme ! Le km 24 marque la seconde grosse difficulté du jour : le Queensboro Bridge qui relie le Queens et Manhattan au niveau de la 60e rue. J’avoue que ce petit kilomètre et ses 40m de D+ m’ont achevés, quand je pense aux traileurs j’ai honte ! Le sommet du pont marque le km 25, j’en profite pour faire une première marche et quelques photos de Manhattan puis je repars à un rythme plus sage 5’/km.

On m’avait prévenu que l’entrée de Manhattan serait un moment particulier, plutôt que de commenter je vous laisse découvrir la vidéo jointe que j’ai fait à ce moment là !

La suite de la course ressemble plus au récit de Charles à Amsterdam, en gros du 26e au 31km on suit la 1ère avenue, une longue ligne droite avec de nouveaux faux-plats qui cassent les jambes et des numéros de rues qui augmentent du 60 au 140 quand on sait qu’on doit revenir à la 60ème : c’est très dur mentalement ! Au 27e je suis rattrapé par Tommy le meneur d’allure des 3h30 que j’avais doublé au 7e, je le suis 1km et finalement c’est le mur. Heureusement il y a des ravitaillements tous les miles, au début de la course j’en prenais 1 sur 3, au 27e 1 sur 2, puis bientôt 1 sur 1 !!! Contrairement à Paris pas d’aliments, juste du Gatorade et de l’eau, heureusement que j’avais ma ceinture de gels, je m’en sépare d’ailleurs au 30e Km, je serai plus léger comme ça. Pas de bouteilles non plus mais des gobelets et comme je suis complètement mort et que j’ai pas envie d’en perdre une goute, je marche aux ravitaillements.

Après un court passage par le Bronx nous voici de retour sur Manhattan par la 5e avenue, je traine alors 2 jambes de pirates mais c’est de nouveau plat et les numéros de rues diminuent. Au 35e je fais mes calculs, si j’accélère un peu je peux passer sous les 3h40 et battre mon record de Paris en 2010 ! Arrivé au pied de Central Park ça monte, mais il ne reste que 5kms je suis alors en 5’30/km dans la montée mais j’ai l’impression de voler, je double tout le monde, ça va le faire !

On rentre dans Central Park au niveau de la 90ème rue, c’est vallonné mais le public est de nouveau très présent, j’accélère jusqu’à revenir en 5’/km. Puis sortie sur la 60e et derniers 500m dans le parc, je passe devant 2 potes New Yorkais en « sprintant » (en réalité ils diront que ça n’allait pas très vite ;)), au final 3h39’50, soit 2 secondes de plus qu’à Paris en 2010 (incroyable pour mon 2e vrai marathon, j’avais du finir Paris en marchant en 2012 suite à une fracture en course), mais pour un parcours nettement moins roulant je ne suis pas trop déçu du temps et surtout heureux d’en avoir fini (263m de D+ à ma Garmin, le premier fini en 2h08’24 contre 2h03’02 à Boston).

Retour en métro, les gens me félicitent, mon père qui était vague 3 m’appelle après la ligne d’arrivée, « par contre Romain je te préviens c’était le dernier pour moi », il s’est réinscrit mercredi au Marathon de Paris. La ville vivra encore au rythme du Marathon jusqu’à mon départ lundi, les news parlent des belles histoires de la course, meilleurs temps pour les Kenyans Mutai (déjà vainqueur en 2011) et Jeptoo (600k$ de prime pour cette dernière qui remporte en même temps les World Marathon Majors series), la dernière place de Jimmy Jenson en 10h17 premier coureur atteint de trisomie 21 à finir le Marathon de NYC ou encore Joy Johnson 86 ans, 25e Marathon de New York qui décédera le lendemain dans son sommeil à la suite d’une chute en course (pour des fondus de course comme nous on ne peut pas rêver d’une meilleure fin !). Dans NYC les gens arborent leur médailles, quand on me voit marcher avec difficulté on me félicite !

Voilà maintenant je suis fauché mais j’ai réalisé mon rêve de coureur sur route : j’ai participé au Marathon de New York, qui suite aux reports d’inscriptions de l’année dernière est à ce jour le plus grand Marathon qui n’ait jamais été organisé avec 50111 arrivants. Un peu de repos et je reviens m’entrainer avec vous prochainement, car 2014 marquera un nouveau grand défi pour moi : l’Ironman de Zurich au mois de juillet !!!

Le marathon de Paris ca paye pour …

Le marathon de Paris rapporte a ses organisateurs

Un ami me dit que ce lundi il n a pas pu s inscrire a l ouverture des inscriptions donc meme si l article ci dessous date de 2012 on peut penser que cela perdure.

Amaury Sport Organisation a trouve un bon filon avec cette course qui a anime la capitale. A la cle : 5,6 millions de chiffre d’affaires et une marge brute de pres de 30%.

 

Départ du 36e Marathon de Paris en 2012. Cette année, le dossard coûte entre 65 et 110 euros, 50.000 coureurs sont inscrits. Sipa

A l’évocation du Marathon de Paris, un seul chiffre vient à l’esprit: 42,195 kilomètres. Soit la distance de l’ancestrale course de fond, devenue un défi très tendance chez les cadres supérieurs en mal d’objectifs personnels. En revanche, rien ou presque ne filtre sur les millions d’euros brassés dans cette juteuse économie. Sur le sujet, Amaury Sport Organisation (ASO), qui a organisé dimanche 7 avril le 37e Marathon de Paris, reste muet, fidèle à son habitude. « On ne communique aucun chiffre », s’empresse de répondre le directeur général, Yann Le Moenner. Il faut presque le supplier pour l’entendre concéder que l’affaire est « rentable ».

C’est un euphémisme. Le Marathon de Paris, qui va réunir 50.000 courageux cette année, réalise un chiffre d’affaires de 5,6 millions d’euros et permet à ASO de dégager une marge brute de près de 30%, soit 1,6 million d’euros. Ce rendement digne du secteur du luxe confirme la réputation de pépite de la filiale sportive du groupe Amaury, qui aimerait bien afficher de tels résultats dans ses activités presse (il possède L’Equipe et Le Parisien).

Inscriptions, 3 millions d’euros

Les seules inscriptions rapportent 3 millions d’euros hors taxes. Pour avoir le droit de traverser Paris en short, des Champs-Elysées au bois de Boulogne via un très long détour par le bois de Vincennes, il faut débourser entre 65 et 110 euros. Plus vous tardez à vous inscrire, plus vous payez. La hausse des prix décidée pour l’édition 2013 n’a pas découragé les participants: les dossards se sont arrachés en quelques semaines. Normal, le vivier est énorme. « Il y a 6 millions de personnes qui courent régulièrement en France, dont 2,5 millions participent à des courses », rappelle le directeur de l’épreuve, Joël Lainé, précisant que 30% des coureurs engagés sont étrangers.

Rien n’interdit donc des augmentations des tarifs à l’avenir, même s’il promet de rester « raisonnable » en la matière. Autrement dit, pas question de s’aligner sur les prix pratiqués par le Marathon de New York, qui fait payer jusqu’à 350 dollars le droit de se présenter sur la ligne de départ. Entre les deux, toutefois, il y a de la marge.

Sponsoring, 2 millions

La deuxième source de revenus est le sponsoring, à hauteur de 2 millions d’euros. ASO a une nouvelle fois démontré son savoir-faire marketing en décrochant au mois de février un « partenaire titre », par lequel l’événement a été rebaptisé « Schneider Electric Marathon de Paris ». Le groupe de gestion d’énergie a signé un contrat de quatre ans pour donner son nom à la course, moyennant plus de 1 million d’euros par an. De son côté, l’équipementier Asics s’acquitte de plus de 500.000 euros pour être le « partenaire majeur » de l’épreuve: « 43% des participants au Marathon de Paris courent avec nos chaussures », justifie le directeur marketing d’Asics France, Olivier Mignon. Le troisième sponsor, dit « officiel », est le constructeur Nissan.

Services, des revenus en plus

Cet « afflux de partenaires », comme s’en réjouit Yann Le Moenner, permet à ASO d’investir dans ce qu’il appelle « l’expérience client », un moyen d’engranger des revenus supplémentaires. La filiale d’ Amaury bouillonne d’idées pour vendre des services autour de l’événement: photos et vidéos personnalisées, indications en temps réel pour les proches venus soutenir les coureurs, etc. Enfin, un site Internet, ASO Challenges, délivre aux inscrits des conseils de diététique et d’entraînement. Une bonne façon de fidéliser une communauté de sportifs avant de leur proposer, bientôt, des services payants.

Running Expo: 500.000 euros

En l’absence de droits de diffusion (la course est retransmise gratuitement sur France Télévisions qui, en échange, produit les images), la dernière carotte est l’organisation à Paris d’un salon professionnel, Running Expo, les trois jours précédant la course. « C’est le rendez-vous national de la course à pied, se félicite Joël Lainé. Toute la filière est présente. » Les exposants – organisateurs d’épreuves, équipementiers, fabricants de boissons énergisantes, de gels chauffants ou de montres-compteurs kilométriques – achètent à ASO leur présence Porte de Versailles, où les 50.000 coureurs doivent opportunément retirer leurs dossards. Rentrent ainsi dans les caisses 500.000 euros.

Le Marathon de Paris est d’autant plus rentable qu’ASO n’est pas du genre dépensier. Là où les rivaux de Londres ou Berlin peuvent mettre 5 millions sur la table pour attirer les meilleurs athlètes et faire tomber le record (2h03min et 38s), il ne consacre que 600.000 euros à son plateau d’élite, constitué de Kényans et d’Ethiopiens inconnus qui finissent au mieux en 2h05 min (une performance exceptionnelle, au demeurant). « Pas question de payer 500.000 euros pour avoir un Gebreselassie [un des meilleurs coureurs de fond de l’histoire. NDLR], tranche le directeur marketing d’ASO, Laurent Lachaux. Nous jouons sur l’aspect fête populaire et le charme de la ville de Paris. »

Coût d’organisation, 4 millions

Cela tombe bien, cela ne coûte rien, ou presque: pour utiliser la marque Marathon de Paris, qui ne lui appartient pas, ASO paie une redevance annuelle de 400.000 euros (plus une part variable indexée sur le chiffre d’affaires) à la municipalité. Les bouteilles d’eau, bananes et produits de soin distribués aux coureurs sur le parcours n’engendrent aucuns frais non plus ; distribués par des bénévoles, ils sont fournis à l’oeil par les « petits » sponsors comme Vittel, Banane de Guadeloupe & Martinique ou Gu, en échange de quelques pancartes bien visibles pour les 250.000 spectateurs s’appuyant sur les 42 kilomètres de barrières le jour de la course. C’est cette gestion très rigoureuse, contenant le coût d’organisation global de l’épreuve à 4 millions d’euros, qui permet à ASO de dégager autant de cash.

Consciente de tenir ici un bon filon, l’entreprise, qui prospère sur les deniers du Tour de France et du Dakar, a décidé d’accélérer sur les événements grand public. L’économie du Marathon de Paris étant arrivée à maturité, il s’agit de « dupliquer le modèle », explique le directeur général du groupe Amaury, Philippe Carli. Déjà propriétaire du Marathon de Barcelone, ASO a racheté en mars Run In Lyon et prospecte de nouveaux terrains de jeu. Des acquisitions en vue? « On ne se ferme aucune possibilité »,assure Philippe Carli.

 

SOURCE : challenge.fr

Amis fumeurs je vous prefere vapoteurs malgre ce qu en disent certains

Cigarette electronique : j espere que la fiscalite ne va pas primer sur la sante…

Tous mes amis fumeurs qui sont passes a la cigarette electronique ressentent un tres gros mieux en terme de souffle, d odeurs…

 

source : les echos.fr

Le faux procès de la cigarette électronique

Epinglées par « 60 Millions de consommateurs », menacées d’être retirées des produits en vente libre par Bruxelles, les cigarettes électroniques sont pourtant bien moins nocives que les autres.

La e-cigarette, invention de deux « Géo Trouvetou » chinois, pourrait rebattre les cartes du marché du tabac. – Reuters

Les centaines de milliers de fumeurs ayant déjà expérimenté la cigarette électronique en France vont-ils pouvoir continuer à « vapoter » tranquillement ? Pas sûr, au vu du débat qui doit s’ouvrir de façon imminente au Parlement européen. Les députés des Vingt-huit vont se prononcer en séance plénière sur des propositions de la Commission de Bruxelles visant à faire passer la cigarette électronique du statut de produit de grande consommation en vente libre à celui de médicament délivré en pharmacie. Un reclassement justifié, selon ses promoteurs, par la volonté de mieux contrôler la composition du liquide dont la vaporisation remplace la combustion du tabac dans les cigarettes traditionnelles. Mais aussi par le souci de ne pas faire des e-cigarettes une porte d’entrée dans le tabagisme pour les jeunes.

En France, cette offensive juridique a été précédée par l’offensive médiatique qu’a déclenchée il y a deux semaines le magazine « 60 Millions de consommateurs ». Dans son numéro du 26 août, le mensuel de l’Institut national de la consommation (INC) écrit qu’un certain nombre de composés cancérogènes auraient été décelés – à des doses variant selon les marques de quelques dixièmes de microgramme à quelques microgrammes – dans les vapeurs des cigarettes électroniques. Une « étude » extrêmement contestée, mais qui n’en a pas moins semé le doute chez beaucoup d’anciens fumeurs passés au vapotage, comme en témoignent les innombrables commentaires d’internautes postés dans les forums et sur les blogs.

Un risque réduit de 99 %

Pour Antoine Flahault, professeur de médecine à l’université Paris Descartes et à l’Hôtel-Dieu, cette polémique n’aurait jamais dû être. « “60 Millions de consommateurs” s’est complètement trompé de cible », regrette cet expert de santé publique, pour qui la démarche du mensuel de l’INC est typique de « l’absence totale de distanciation scientifique » et de « la complète distorsion du jugement » qui s’emparent des esprits dès lors qu’il est question de santé publique. A supposer même que les taux de produits indésirables mesurés par le magazine ne soient pas dus à un mauvais protocole expérimental – ce qui n’est pas exclu selon lui –, les e-cigarettes n’en resteraient pas moins incomparablement moins nocives que les cigarettes traditionnelles. Et ce même si elles contiennent une assez forte dose de nicotine.

« La nicotine, qui a été étudiée de près en pharmacologie, n’est pas plus dangereuse que la caféine – elle le serait même plutôt moins. Ce qui est si mauvais dans le tabac que l’on fume, c’est le goudron qui résulte de la combustion et se dépose dans les voies respiratoires, ainsi que le monoxyde de carbone qui se diffuse dans le sang. Or ces deux substances sont absentes des e-cigarettes », explique le médecin, qui ajoute : « Passer de la cigarette traditionnelle à la cigarette électronique réduit le risque d’au moins 99 %. » D’autant que celle-ci peut être également utilisée comme une aide au sevrage tabagique, avec une efficacité jugée au moins équivalente à celle des patchs à la nicotine, selon une étude néo-zélandaise publiée dimanche par le site de la revue « The Lancet ».

L’infarctus, tueur numéro un

Loin de prôner un reclassement en médicament, l’ex-directeur de l’Ecole des hautes études en santé publique (Ehesp) appelle donc de ses vœux une diffusion massive de la cigarette électronique, qui se traduira selon lui par une baisse du nombre d’infarctus du myocarde (le premier tueur au monde avec 7 millions de morts chaque année à son actif, selon l’OMS), des AVC (6,2 millions de morts par an), des bronchites chroniques (3 millions) et, bien entendu, du cancer du poumon (1,5 million).

Cette aubaine, les défenseurs de la cigarette électronique estiment qu’il serait d’autant plus criminel de ne pas en profiter que les politiques publiques de lutte contre le tabac semblent pour le moins en panne . Notamment en France, où les ventes de cigarettes ne baissent presque plus depuis 2004, après avoir été divisées par deux en moins de quinze ans.

Inégalités sociales

C’est le triste constat que fait Catherine Hill, épidémiologiste à l’Institut Gustave-Roussy et spécialiste reconnue du tabac. L’explication en est pour elle bien claire : « Entre janvier 2004 et janvier 2011, toutes les hausses de prix ont été faites à l’initiative des industriels du tabac eux-mêmes. Il s’est chaque fois agi de hausses limitées, calculées avec soin pour rattraper le coût de la vie sans casser la consommation, ni faire perdre des recettes fiscales à l’Etat. Rien à voir avec les augmentations massives intervenues dans le sillage de la loi Evin de 1991, qui, elles, ont fonctionné », analyse-t-elle.

La stagnation du nombre moyen de cigarettes fumées par adulte et par jour (autour de 3) est d’autant plus alarmante qu’elle masque de profondes inégalités sociales. Si les cadres ne comptent plus dans leurs rangs que 20 % de fumeurs, cette proportion a augmenté dans d’autres catégories socioprofessionnelles moins favorisées. Surtout chez les femmes, qui « n’en sont pas au même stade de l’épidémie que les hommes », souligne Catherine Hill. Ainsi, la proportion de fumeuses parmi les ouvrières a plus que doublé entre les années 1980 et aujourd’hui. Et le nombre de cancers du poumon explose chez les femmes, toutes catégories socioprofessionnelles confondues. Une tragédie quand on sait que ce cancer particulièrement meurtrier – et difficilement détectable : une simple radio du thorax ne suffit pas – tue 85 % des malades dans les cinq ans qui suivent le diagnostic.

Addiction aux taxes

Le surplace de la France dans la lutte ­contre le tabagisme aurait-il quelque chose à voir avec les 17 milliards d’euros que le tabac rapporte en taxes à l’Etat chaque année ? Nombre d’observateurs en sont convaincus. « La plupart des Etats ont ­développé une forte addiction aux taxes sur la nicotine », constate Antoine Flahault. « La fiscalité française sur le tabac est d’une complexité byzantine. Les élus de base n’y comprennent rien, les ministres non plus. Seuls les fiscalistes des cigarettiers et les technocrates de Bercy s’y retrouvent et ils font leur petite cuisine entre eux », lâche ­Catherine Hill.

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Dans ces conditions, l’invention de deux « Géo Trouvetou » chinois a-t-elle des chances de rebattre les cartes d’un marché du tabac sur lequel convergent tant d’intérêts financiers ? Il y a de bonnes raisons de croire que oui. Au premier semestre 2013, les ventes de cigarettes sont reparties à la baisse, en recul de 8 % par rapport au premier semestre 2012. Bercy met ce reflux inattendu sur le compte des dernières hausses de prix, mais s’abstient prudemment de décider une nouvelle augmentation pour la fin de l’année. Les observateurs y voient plutôt un effet du déferlement des cigarettes électroniques. « Elles ont commencé à tailler des croupières à l’industrie du tabac et cela va continuer », se réjouit Antoine Flahault. Ce n’est sans doute pas un hasard si les grands cigarettiers ont commencé à racheter l’un après l’autre les fabricants de cigarettes électroniques.

 

Le faux procès de la cigarette électronique, Actualités.

Je cours plus vite que mon mec | Runners.fr

C est bien qu elles ne prennent pas que nos defauts (genre tabac et alcool)  😉

 

De plus en plus fréquent que les filles lâchent les garçons. Assidues à l’entraînement et métronomiques dans leurs efforts : la motivation est souvent décuplée lorsqu’il s’agit de courir plus vite que les mecs. Témoignages…


Certaines ne peuvent s’empêcher de faire les malines. Cécile, qui n’est jamais la dernière dans ce registre, embraie : « Il a essayé de courir avec moi et il a abandonné… Je l’énervais de courir à reculons pour rester à son niveau ! » Comme elle, des dizaines de filles (qui cavalent plus vite que leur mec) ont posté des messages comiques, grinçants et très instructifs sur le mur Facebook de Runners.fr.

Ainsi, Emilie qui témoigne : « Mon ex était un fumeur, légèrement tire au flanc. Il avait joué au foot dans sa jeunesse et se moquait souvent de moi. Il me disait :‘Vu l’allure où tu cours, je vais me faire chier si je me remets au footing avec toi’. Bilan, au bout de 3kms, monsieur faisait demi-tour et je ne m’en rendais même pas vraiment compte car il était déjà loin derrière. » Béatrice y va de son commentaire : « Semi marathon avec mon ex. On démarre et il fixe l’allure à 5min au kilo. Moi, blême, je me dis que ça va vite et que je ne tiendrai pas cette allure. En fait, je me cale sur ce rythme et je laisse monsieur au 19è pour terminer sans ralentir. »

En France, les femmes restent largement minoritaires lors des épreuves chronométrées mixtes (principalement sur les distances longues telles que le marathon). Mais leur pourcentage augmente de manière régulière et devrait à terme rejoindre celui enregistré aux Etats-Unis. Outre Atlantique, plus de la moitié des dossards sont désormais portés par des femmes. Si aucune statistique ne peut le valider de manière formelle, il semble évident que :
. La proportion de filles débutant le running explose depuis quelques années en France.
. L’implication des féminines dans leur pratique sportive (de la débutante à la marathonienne confirmée) est souvent supérieure à celles des hommes.

Elle sont donc nombreuses à pouvoir affirmer : « Je cours plus vite que mon mec. » Mais qu’en pensent les mecs justement ? Sébastien, d’une certaine manière, ne se sent pas concerné : « Moi aussi, je cours plus vite que mon mec, et alors ! » Frédéric entonne lui le grand couplet de l’amour : « Ma femme m’a mis 33 secondes dans la figure sur semi : je suis super fier d’elle. »Et Jeff, tout aussi magnanime : « Ma chérie me devance de 10 minutes minimum sur 10km. Mais rien de grave ! On court tout de même ensemble le plus souvent possible. »

Pas de guerre des sexes. Juste le contraire. Mademoizelle Agnès regrette : « Je n’ai pas de chéri mais une belle allure quand même. » Et Marie : « Je ne demanderais pas mieux que d’avoir un mec pour me poser la question. »Anissa pour conclure : « Moi, je cours seule mais j’aime doubler les mecs. » Ah, quand même !

Expert-comptable geek et sportif mes deux derniers achats

Comment courir en musique sans fil de casque

et comment prendre son poul sans ceinture cardio ?

Pour ceux que cela interesse mes deux derniers achats d expert-comptable geek pour faire du sport 😉

et qui sont compatibles avec mon Iphone5 et l excellente application Runmeters

 

1/ la montre Mio

Les plus : pour 199 euros elle donne l heure, un chrono et surtout le poul sans ceinture cardio pour le thorax

avec possibilite de transferer les donnees sur l Iphone dans l appli Runmeter ou une autre.

Faite pour les vieux 😉 j arrive a lire les chiffres sans lunettes…

Les moins : a priori pas etanche donc eviter le triatlhon avec 😉

mio-alpha-accessoires-29189-1-hl

 

2/ le casque musique sans fil Rapoo H6080

Les plus : Pour 40 euros sur Auchan.fr un casque leger (moins de 100 grs) avec micro pour telephoner

et surtout qui est bluetooth v4 et donc compatible avec l Iphone5 et que j ai pu tester ce matin avec Runmeter.

En plus, il se plie en trois pour mettre dans la poche.

Les moins : les oreillettes petites pour ma grosse tete 😉 mais c est aussi la contrepartie du poids.

Et la qualite de la pochette grise de rangement qui a deja pris le chemin de la poubelle…

Et donc plus de fil de casque ni de ceinture cardio surtout que les deux fonctionnent en meme temps…

Amis sportifs : merci qui ??

🙂

 

Marathon de Paris 2013 : yesss !

Mon premier Marathon 🙂

Fait en 5 heures malgre une peritendinite au talon d achille

mais du coup a court d entrainement ca a ete tres dur du 28 eme au 38 eme kms…

merci a mon fils de m avoir accompagne a partir du 24 eme

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Semi marathon de Paris 2013

Mon premier semi officiel

et en plus en tenant mon objectif de 2 heures 🙂

http://runmeter.com/d77ee20b4343c01a/Run-20130303-1042?r=e

Prochain objectif le marathon de Paris dans quatre semaines en 4H30…

 

MAJ du 6/3/13

les videos

 

Rien a voir avec la technique : chaud et froid pour les sportifs

MAJ JUILLET 2013

Vive le froid…!
nouvelle confirmation apres entorse 🙁

Historique :

Entorse le mercredi 17 juillet pour mon premier jour de vacances !

Tout de suite je rentre, je mets glace et jambe en l air, j ai un oeuf d autruche a la place de la cheville…

Apres bains avec jets eau froide, nifluril et glace… je trotine 4 kms dans l eau le lundi 22

et je recours cool tous les deux jours depuis le mercredi 24 juillet soit une semaine apres et ca fait plaisir car je me voyais mal parti…

NB : deux ecoles sur les entorses : on immobilise mais ensuite reeducation obligatoire ou on n immobilise pas ou light « type Aircast » et pas ou moins de reeduc apres…

ATTENTION a vous de sentir si besoin du medecin et d une radio

Maintenant j attends l arrivee de mon cousin qui est medecin du sport et ostheopate pour qu il me remette peut etre quelques os en place 😉

MAJ AVRIL 2013 APRES MARATHON DE PARIS 🙂

En fait le chaud calme la douleur

mais le froid gueri les lesions
(dixit mon kine)

donc a mon avis plutot privilegier le froid meme sur courbatures…

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Chaud ou froid : quand et comment l’appliquer ?

Chaud ou froid : quand et comment l’appliquer ?

Quand appliquer du chaud ou du froid sur une zone douloureuse ? Peu de sportifs amateurs sont en mesure de répondre avec précision à cette question. Badr El Hariri, kiné du sport à Paris, rappelle les règles de base. Et donne ses astuces pour mieux soulager.

> Le principe général

Le chaud sert à détendre, à relâcher. Le froid permet de désenflammer. Le problème est de savoir différencier l’un de l’autre : quand on a besoin d’être détendu ou relâché grâce au chaud, et quand la douleur est de type inflammatoire et qu’il faut la refroidir.

> Quelques astuces pour y voir plus clair

Certains éléments peuvent favoriser le choix en faveur du chaud ou du froid. Le matin, les douleurs tendineuses au genou, à la cheville, à l’épaule sont d’ordre inflammatoire. L’application du froid peut donc les soulager. Le soir, la douleur en barre horizontale dans le bas du dos pourra s’expliquer par des contractures des muscles de la région lombaire. Préférer donc le chaud. Idem dans le cas d’une gêne musculaire en fin de pratique sportive diminuant après étirements. S’il y a majoration de la douleur après des exercices de stretching, il est conseillé de consulter un médecin du sport.

Il n’est pas toujours simple, même pour un kiné, de faire le distinguo entre une simple contracture et une vraie lésion musculaire. Des exercices d’étirements ciblés peuvent cependant aider à se faire une opinion : dans le cas d’une contracture, l’étirement apporte une sensation de soulagement au bout de quelques secondes ; à l’inverse, l’étirement devient vite intolérable s’il y a élongation ou claquage.

> Comment appliquer le chaud et le froid

Il faut que l’application dure au moins une dizaine de minutes et qu’elle soit suffisamment intense. C’est le problème du bain ou de la douche : le froid ou le chaud n’est pas assez conséquent ni assez localisé. Pour le froid, il est préférable d’utiliser une poche de glace (tels que les « cold packs » achetés en pharmacie ou, plus simplement, les sachets de petits pois surgelés). Attention de protéger la peau avec un tissu : le froid peut brûler sévèrement.

Idem en ce qui concerne le chaud : l’application doit être prolongée pour se révéler efficace. Privilégier les bouillotes ou, système D, la serviette imbibée d’eau et essorée que l’on laisse au micro-onde de 30 à 90 secondes. Pour les douleurs cervicales, il existe des collets en noyaux de cerises ou d’olives qui peuvent être efficaces si l’on prend la peine de les chauffer au micro ondes.

> Guérir ou simplement soulager grâce au froid ou au chaud ?

On ne va pas guérir avec l’une ou l’autre de ces méthodes. Mais améliorer la récupération et la cicatrisation ou permettre un premier soin d’urgence. Particulièrement avec le froid. L’application en urgence de celui-ci sur un traumatisme – type lésion musculaire – est capitale. Le coureur à pied se blesse au mollet ou à l’ischio-jambier et ne sait pas comment gérer la situation : il est très important de bander rapidement pour réaliser une contention et d’appliquer de la glace aussi vite que possible sur la zone touchée. Respecter en somme le « BREF » pour « Bandage, Repos, Elévation, Froid ». Les Anglo-Saxons sont attachés à la notion de « RICE » (Rest, Ice, Compression, Elevation) et ajoutent désormais un P (PRICE) « comme protection de la région touchée ».

> Lorsque le froid et le chaud font bon ménage

A propos de la courbature qui est la preuve, à minima, de multiples micro lésions musculaires : leur apparition se situe généralement 24 à 48 heures après l’arrêt de la pratique. Pour les traiter, il est judicieux d’entrer dans un protocole de récupération qui associe le froid et le chaud. Le froid a un pouvoir vasoconstricteur (il ferme la tuyauterie), le chaud est vasodilatateur (il ouvre les vannes). Dès qu’il y a lésion, de la mini courbature au claquage, il faut encourager la cicatrisation en amenant de l’oxygène et des nutriments au niveau de la lésion. Le transporteur, c’est le sang. Pour provoquer un maximum de voyages entre le cœur et la zone touchée, il faut enchaîner le plus de cycles possibles en alternant chaud et froid. En conclusion, il faut rappeler la nécessité d’une consultation chez un médecin du sport dès qu’il y a questionnement ou qu’une douleur s’installe.

 

source : asochallenges.com