Le cloud et les experts comptables

CSO Le secteur Innovation au service des cabinets

source : SIC MARS 2014

S appuyant sur deux commissions, technologique et manageriale, le secteur s efforcera
d apporter aux membres de l Ordre l innovation indispensable pour preparer l avenir des cabinets,
en rapprochant les outils et les pratiques.

Au sein de la CIT, plusieurs groupes de travail sont constitues pour reflechir aux pratiques de la signature electronique, du controle fiscal des comptabilites informatisees et d autres questions d actualités.

Le Comite cloud Preside par Michel Bohdanowicz

Les experts-comptables sont sollicités et séduits par les offres permettant d’héberger les solutions et les données de leur cabinet grâce au Cloud computing.

Le cloud permet aux experts-comptables d’améliorer la productivité de leur cabinet en multipliant les accès instantanés et collaboratifs aux données du cabinet sur tous les supports, pour les collaborateurs comme pour les clients. Il permet également d’archiver les données.

Or, la nature des données traitées par un cabinet d’expertise comptable est d’une grande sensibilité. La perte ou le vol des données de ses clients engage sa responsabilité.

La CIT a donc constitué un groupe de travail pour rédiger une charte qui amènera les fournisseurs signataires à respecter une série d’engagements visant à donner des garanties aux cabinets en matière de réversibilité, d’interopérabilité, de confidentialité et de sécurité des données. Le groupe de travail proposera aussi à la profession un guide méthodologique pour optimiser l’usage du cloud dans les cabinets, signaler les points de vigilance et donner des recommandations. Echéance de publication de la charte et du guide : le 69e Congrès de l’ordre des experts- comptables à Lyon.

Pdf de l article du Sic de mars 2014 sur le secteur innovation

Cloud : et la protection des donnees ?

Protection des données : tous les Cloud ne se valent pas

Analyse : Si les fournisseurs de Cloud parlent volontiers de réduction de coûts et d’agilité, ils font en revanche souvent passer la protection des données au second plan. Aux métiers et directions générales de rester vigilantes et d’exiger des clauses contractuelles, leur rappelle un guide pratique cosigné par le Cigref.

Cloud privé, public, IaaS, SaaS… Ces différents modèles de services informatiques sont regroupés derrière une seule dénomination : Cloud Computing. Mais cette simplification au niveau de la terminologie ne doit pas faire oublier les différences de ces architectures, notamment au regard de la protection des données et des obligations réglementaires.

Rappeler ces différences, c’est un des objectifs du guide pratique conçu par le Cigref, l’AFAI (association française d’audit et de conseil informatiques) et l’IFACI (institut de l’audit interne) sur la protection des données dans le Cloud. Guide qui se destine aux directions générales et aux métiers, parfois tentés de s’affranchir de la DSI lors de leurs choix technologiques.

Pas de données stratégiques dans un Cloud public 

Au risque d’oublier de prendre en compte certains aspects d’un projet Cloud, comme donc celui de la protection des données, qu’elles soient sensibles (données personnelles), stratégiques ou d’une autre autre. Or, le guide pratique rappelle notamment, qu’en fonction de la typologie de données, tous les Cloud ne sont pas bons.

 

Transférer des données stratégiques et/ou personnelles vers un service Cloud externe et ouvert (SaaS et Cloud public) est ainsi considéré par le guide comme un usage inadapté, préconisant à la place de s’en tenir à une infrastructure interne et privée.

Car pour les auteurs de ce guide pratique, ces systèmes externes sont  bien souvent répartis « dans des datacenters implantés dans différents pays, rendant peu prédictibles la localisation des données de l’utilisateur, ce qui peut être rédhibitoire pour la gestion de données dont la géolocalisation est primordiale (par exemple les données à caractères personnel d’une entreprise). »

Avant de souscrire une offre, métiers et directions générales ne peuvent faire l’impasse sur au moins 6 questions majeures, dont la nature des données et traitements susceptibles de migrer vers le Cloud, les risques à maîtriser (perte de maîtrise des traitements, dépendance technologique, indisponibilité…) ou encore les conséquences sur la politique de sécurité interne.

 

Négocier des clauses… dans des contrats souvent déséquilibrés

L’objectif de ce travail en amont est par exemple d’évaluer précisément la capacité du prestataire à « apporter des garanties suffisantes notamment sur les mesures de sécurité et de confidentialité appropriés. »

Mais réfléchir en amont son projet Cloud n’est pas une garantie suffisante. L’entreprise doit également intégrer la protection des données dans le contrat conclu avec le fournisseur. « Il est primordial d’intégrer dans les clauses contractuelles des obligations fortes en matière de disponibilité, d’intégrité, de confidentialité, d’audit et de conformité exigées par l’entreprise, ses clients et les régulateurs » stipule le guide coproduit par le Cigref.

Bon courage. Car insérer de telles clauses n’est pas toujours une option envisageable et les conditions contractuelles (à prendre ou à laisser) de ces prestations s’avèrent encore souvent rigides et peu protectrices, comme en a déjà fait état Gartner, notamment au sujet du IaaS.

« Le point d’équilibre des négociations entre les clients et les prestataires ne s’est pas encore complètement déplacé au milieu de l’écran et les contrats sont encore très standards, très peu négociés et très déséquilibrés » relevait d’ailleurs l’avocat Thierry Dor à l’occasion d’une conférence de l’EBG consacrée au Cloud.

Négocier avec les pieds si nécessaire

Dans les négociations de contrat, certains points s’avèrent pourtant urticants. « Il n’est par exemple pas possible de faire de tests d’intrusion sur un système SaaS. On ne peut pas systématiquement auditer. Et cela, c’est gênant lorsqu’on a des contraintes SOX » soulignait par exemple le DSI de Manpower, Didier, Roy, lors de cette même conférence (désormais DSI de Foncia).

Faute de marges de manoeuvre en matière de négociation, les entreprises devront se rapporter à leur analyse de risques pour trancher – menée en amont – et éventuellement écarter un prestataire, ce qui n’est pas toujours un choix aisé, en particulier quand un acteur écrase la concurrence sur un marché donné.

« Ce n’est pas parce qu’on est un petit client et qu’on a un petit ou moyen projet que l’on a pas le droit, sur des clauses importantes, de négocier son contrat. Et lorsqu’il n’est pas possible de négocier avec la main, on peut toujours le faire avec les pieds en allant voir ailleurs » défend néanmoins Thierry Dor.

 

source : www.zdnet.fr/

Mobiles : la guerre des OS ne fait-elle que commencer ?

Mobiles : la guerre des OS ne fait-elle que commencer ?

Alors que le marché des OS mobiles était relativement calme il y a quelques années, partagé entre Windows Mobile, Blackberry OS et Symbian, dont les parts de marché variaient relativement peu, l’arrivée d’iOS en 2007, puis d’Android un an plus tard ont profondément bouleversé ce marché, en le réorientant vers le grand public. Seul RIM OS y a survécu, Symbian étant abandonné par Nokia, tandis que Windows Phone peine à retrouver les parts de marché de son ancêtre.

Après une année 2012 relativement stable, qui n’a vu que la confirmation des grandes tendances observées en 2011, on aurait pu penser que la guerre des OS mobiles était en passe de se terminer, du moins sur le marché des smartphones.

C’était sans compter sur deux nouveaux OS mobiles qui vont arriver prochainement, et tenter à leur tour de piquer des parts de marché aux deux leaders en place…

Commençons par le plus menaçant, qui arrivera dès 2013 : Tizen. Ce nom ne vous est peut-être pas étranger, cet OS ayant été annoncé il y a plus déjà plus d’un an. Il est principalement soutenu par trois acteurs, et non des moindres : la Fondation Linux, Intel et Samsung. Ce dernier a d’ores et déjà annoncé qu’il sortira son premier smartphone Tizen au Japon cette année, probablement au premier semestre. Un OS Samsung, ce n’est pas franchement nouveau, puisque le Coréen avait déjà un OS maison pour ses appareils d’entrée de gamme (Bada), mais cette fois, c’est le segment haut de gamme que Samsung vise, en s’attaquant donc frontalement à son partenaire Google et à Apple. Tizen devrait bien entendu supporter les smartphones à base de processeur x86, mais aussi les modèles ARM.

Un OS mobile n’ayant plus aucune chance sans un bon catalogue d’application, Tizen mise, au moins dans un premier temps, sur la compatibilité avec les applications Android. Un point qui risque de ne pas faire plaisir un Google, et pourrait peut-être expliquer un tout récent changement au niveau du SDK Android : s’il reste open-source, il hérite d’une licence subtilement modifiée, qui interdit désormais toute utilisation non explicitement autorisée par la licence, fermant ainsi la porte à tout nouveau fork du SDK. Une précaution au cas où Samsung serait tenté de faire un SDK Tizen basé sur le SDK Android ? Fini la liberté…

L’autre nouvel acteur, qui arrivera en fin d’année, voire en début d’année prochaine, c’est Canonical, l’éditeur de la distribution Linux Ubuntu, qui va adapter cette dernière aux smartphones (mais également aux tablettes et aux TV connectées). Après avoir séduit plusieurs grands constructeurs d’ordinateurs, Canonical espère donc faire de même avec les constructeurs de smartphones. L’éditeur risque par contre de se heurter à des difficultés côtés applications, car contrairement à Tizen, Ubuntu nécessitera des applications spécifiquement développées pour lui. En contrepartie de cette contrainte, Canonical mise sur un développement dans des langages plus bas niveau (C/C++), plutôt que sur des applications s’exécutant en machine virtuelle, ce qui devrait permettre des performances plus élevées et faciliter le portage d’application Ubuntu PC vers Ubuntu smartphone. Là aussi, la compatibilité sera assurée avec les processeurs ARM et x86, mais, développement natif oblige, ce ne sera pas une mince affaire du côté des applications.

Le principal atout d’Ubuntu pour smartphone pourrait résider dans sa capacité à s’adapter à un grand écran et à un couple clavier souris pour transformer le smartphone Ubuntu en véritable PC sous Ubuntu, avec une vraie interface d’ordinateur, et pas simplement une interface mobile agrandie. Canonical avait déjà fait il y a quelques temps une démonstration d’Ubuntu pour Android, qui permettait de transformer un smartphone Android en ordinateur Ubuntu en le connectant à un dock. Canonical mise également sur une fragmentation moins importante que dans le monde Android, en limitant les modifications d’interface effectuées par les constructeurs de smartphones.

Enfin, en plus de ces deux nouveaux acteurs, il ne faut pas encore enterrer Windows Phone, qui n’a pas dit son dernier mot, ni Mozilla, dont le Firefox OS pourrait également venir jouer les trouble-fête s’il parvient à convaincre quelques constructeurs.

Derrière ces annonces se profilent aussi des évolutions importantes du côté des applications… En effet, la multiplication des plateformes mobiles ne va pas faciliter la tâche des développeurs, qui doivent déjà jongler entre plusieurs OS très différents et faire avec la fragmentation logicielle et matérielle. Ces complications pourraient les pousser à revenir aux applications web (éventuellement empaquetées dans une application native) en HTML5, pour réduire au strict minimum le code spécifique à une plateforme donnée. De quoi espérer pouvoir à terme passer plus facilement d’une plateforme à l’autre en conservant toutes ses applications…

On le voit donc, la guerre est encore loin d’être jouée. Si iOS pourrait être relativement épargné, ce ne sera pas le cas d’Android, qui sera très exposé, en particulier face à Tizen. iOS pourrait peut-être même en profiter, l’affaiblissement d’Android pouvant inciter certains développeurs à privilégier à nouveau iOS, d’autant plus que même avec sa part de marché actuelle face à Android, iOS reste privilégié par de nombreux développeurs, grâce à nombre réduit d’appareils et de versions à gérer.

L’évolution dans les deux ou trois années à venir risque fort d’être particulièrement intéressante à suivre, et bien malin celui qui saura prédire la part de marché des différents OS en 2015… Les paris sont ouverts. Espérons tout de même que face à ces nouveaux concurrents, les acteurs en place riposteront plus par l’innovation que par la voie judiciaire.

source : www.macbidouille.com

Un cloud Made in France

Un « nuage » fabrique en France 😉

Voila une bonne nouvelle et une initiative concrete car combien d entre nous savent ou sont stockees leurs donnees ?

Michel BOHDANOWICZ

Expert-comptable

www.compta.net
Cegid et IBM (NYSE : IBM) annoncent aujourd’hui la signature d’un contrat d’Infrastructure-as-a-Service (IaaS) permettant au premier éditeur français de logiciels de gestion d’opérer désormais ses solutions SaaS dans un cloud privé personnalisé d’IBM en France. Avec ce nouvel accord, Cegid et IBM se donnent les moyens d’accompagner de manière optimale le développement des entreprises françaises de toute taille, qu’elles soient issues du secteur privé, du secteur public, du monde associatif ou de l’éducation.

Avec un chiffre d’affaires SaaS de 20 M€, Cegid fait partie des acteurs SaaS européens les plus dynamiques. Face à la très forte croissance de cette activité (+ 22 % en 2011), Cegid, en créant le « nuage Cegid » conforte ses ambitions et se dote de nouvelles infrastructures pour accélérer son développement sur le marché du Cloud Computing.

Offrir aux utilisateurs un univers de services cloud performant, sécurisé et évolutif

En basculant son infrastructure physique vers une infrastructure virtuelle dans un cloud privé personnalisé développé et maintenu par IBM, Cegid peut désormais :

  • Concentrer sa valeur ajoutée sur l’exploitation applicative, au cœur de son métier d’éditeur et de la création de valeur pour ses clients ;
  • Garantir à ses clients une croissance sans limites physiques s’appuyant sur une infrastructure certifiée et localisée en France dans les nouveaux datacenters hautement sécurisés d’IBM situés à Clichy et gérés par des équipes locales ;
  • Disposer d’une d’infrastructure flexible et évolutive en phase avec son business model d’éditeur SaaS.

A travers cet accord, IBM conforte sa place d’acteur majeur du cloud computing en France. En construisant des clouds privés sécurisés et personnalisés, IBM accompagne ainsi les entreprises, et notamment des PME-PMI dans leur transformation.

 Vers de nouvelles offres cloud : l’international et les bouquets de services métiers

Au-delà de ces enjeux d’industrialisation, de flexibilité et de sécurité, le choix d’IBM permettra à Cegid de développer de nouvelles offres SaaS mais aussi d’étendre ses offres SaaS à l’international notamment à destination de ses clients du Retail.

« Ce partenariat avec IBM s’inscrit pleinement dans notre stratégie SaaS : construire des bouquets de services cloud innovants autour de Cegid et de ses partenaires éditeurs, fournisseurs de services, de contenus ou d’infrastructures, capables de répondre aux enjeux de performance et de sécurité des entreprises françaises, du secteur public, des associations et de l’éducation en leur permettant de s’affranchir de contraintes techniques et technologiques » souligne Jean-Michel Aulas, Président de Cegid.

« Nous sommes très fiers d’accompagner Cegid et ses clients dans leur développement et leur transformation » déclare Alain Bénichou, Président d’IBM France. « Ainsi, IBM qui a investi plus de 300 millions de dollars dès 2009 dans des datacenters en France, confirme qu’il est un acteur majeur du cloud computing dans l’hexagone. »

A propos de Cegid

http://www.cegid.com/cegidenbref

A propos du Cloud computing d’IBM

http://www-935.ibm.com/services/fr/gts/cloud/

Contacts presse

i&e CONSULTANTS – Service de Presse Cegid – 01 56 03 13 39 – cegid.presse@i-e.fr
Cegid : Isabelle EMERARD – 04 26 29 52 39 – i.emerard@cegid.fr

APPLE REVEILLE TOI ( notre appli Android ) STEVE REVIENT

TELECHARGEZ NOTRE APPLI IPHONE/IPAD  » ComptaNet « 

TELECHARGEZ NOTRE APPLI Android  » Compta.Net « 

 

APPLE REVEILLE TOI / STEVE REVIENT

Le 29 decembre par Michel BOHDANOWICZ

Je vous ai dit il n y a pas longtemps que Samsung vend plus de smartphones qu Apple…

Alors apres notre appli pour Iphone, je me suis dit pourquoi negliger ces utilisateurs ?

Me voila donc a me renseigner,

resultat des courses :

l abonnement developpeur chez Google coute 25 dollars au lieu de 79 euros …

et l application Compta.Net POUR ANDROID a ete mis en ligne en 5 minutes

alors que j essaye encore de faire la mise a jour en v2 de mon appli pour Iphone…

Cherchez l erreur !

 

Maj du 7 janvier :

Pour etre precis, nous avons depose l application sur le site d Apple le dimanche 1er (car on ne trouvait pas comment faire, en fait il faut utiliser un utilitaire du kit de developpement) et elle vient d etre validee le 7 janvier.

Il faut donc une semaine chez Apple pour valider une simple mise a jour et pas de delai chez Google pour les applis Android. A mon avis, Google a fait le choix d un controle a posteriori…

NB : notre application est compilee par un site internet… inconvenient vous avez le droit a de la pub en bas de chaque ecran… normal  le tout gratuit n existe pas.

 

Capture d’ecran FLUX

 

Un ipad multi users : c est juste indispensable qu Apple le propose

Un ipad multi users : c est juste indispensable qu Apple le propose

Vous avez un ipad ou un iphone, quoi de plus naturel de pouvoir le preter a un ami ou a sa famille sans risquer de perdre ou de devoiler ses donnees personnelles ?

C est possible mais illegal en passant par le dernier jailbreack du systeme 4.3.3 !

Tout ce qui suit n est que pour la demonstration que c est techniquement faisable et qu Apple devrait le faire.

C etait pareil il y a quelques mois avec le logiciel Mywi et le partage de connection dont la fonctionnalite a ete integre a la version 4.3 de l iOS

Pour le jailbreak il suffit d aller sur jailbreakme.com

puis d installer Cydia

Ensuite dans Cydia d installer le serveur supplementaire http://cydia.iblogeek.com

puis de telecharger l extension iusers

la creation des comptes se fait au niveau des preferences

avec quelques redemarrages et ressaisies des codes a 4 chiffres comme indique ci dessous :

iPad

Avec iOS 5, Apple s’est beaucoup inspiré de ce qui se fait dans la communauté Jailbreak. Alors si dans iOS 6, elle pouvait faire de même avec iUsers, cela ferait le bonheur de bien des possesseurs d’iPad.

Lorsque vous jouez à un jeu et que celui-ci ne permet pas de gérer plusieurs sauvegardes à la fois vous êtes embêtés. Le paramétrage de l’application Mail empêche une autre personne de relever les siens sur la même application. Empêcher les enfants d’accéder à tout le contenu de son iPad pourrait être intéressant. Voilà autant de cas de figure qui font que l’iPad n’est pas encore la tablette ultime.

L’iPad a toute sa place au centre du salon, où toute la famille peut l’utiliser pour une raison ou pour une autre. Mais étrangement, Apple n’a toujours pas proposé la gestion de comptes multiples, ce qui simplifierait vraiment la tâche de tous.

 

Cette application dote l’iPad d’un système de sessions comme dans Mac OS X. Vous pouvez créer autant de comptes que vous souhaitez. Avantage de cette solution : chaque utilisateur a son petit espace à soi avec ses préférences que ce soit pour Mail, Twitter, Safari…

Donc il ne reste qu a Apple a nous fournir cette fonctionnalite…

Icloud : la presentation

iCloud en quelques mots…

En plus il est gratuit !

Steve Jobs a présenté iCloud:

  • Le nuage devient un hub.
  • Les données sont automatiquement envoyées là-bas et ensuite synchronisées sur les autres appareils.
  • Intégration totale avec les applications.
  • Tout est automatique.
  • Enfin, le partage de calendrier si déficient avec MobileMe a été revu !
  • Les mails sont synchronisés entre tous les appareils comme… le fait l’IMAP.
  • Sauvegarde des iAppareils sur le Cloud une fois par jour.
  • Si l’on change de mobile, on rentre identifiant et mot de passe et tout est remis à distance dessus.
  • Les documents peuvent aussi être partagés via le Cloud.
  • Il y aura des API iCloud qui fonctionneront aussi sur Mac et PC.
  • Système à la Picasa de Google pour pousser ses images en ligne.
  • Géré directement dans iPhoto.
  • Sous Windows, pas d’application spécifique mais gère le dossier images.
  • Fonctionnera aussi sur l’Apple TV.
  • Limité aux 1000 photos les plus récentes et les efface au bout de 30 jours.
  • iTunes passe au Cloud. Il est enfin possible de retélécharger plusieurs fois les mêmes morceaux sans payer.
  • Téléchargement automatique des morceaux achetés sur le même compte sur une autre machine.
  • Attention, il y a une nouvelle limite à 10 appareils alors qu’auparavant il n’y avait pas de limite sur les appareils iOS !
  • TOUS CES SERVICES SONT GRATUITS.
  • La capacité de stockage est limitée à 5 Go mais cela ne comprend pas ce qui est acheté sur iTunes.

source : MacBidouille.fr

 

iCloud : le hub numérique à l’heure d’iOS
Si Steve Jobs avait laissé ses collaborateurs faire la présentation d’iOS et de Mac OS X, c’est lui-même qui s’est chargé d’expliquer le principe d’iCloud.


Le cofondateur d’Apple a tout d’abord expliqué deux choses : le principe du hub numérique présenté il y a maintenant une dizaine d’années et qui a longtemps été le fer de lance de la stratégie d’Apple est complètement dépassé. D’autre part, il a reconnu que MobileMe était loin d’être la meilleure réalisation d’Apple, mais « on a beaucoup appris » a déclaré Steve Jobs. Pour beaucoup, le nuage, c’est un gros disque dur sur Internet. Pour Apple, c’est bien plus que cela. Il s’agit de synchroniser toutes vos données, le tout de manière transparente. Le nuage étend la capacité de stockage de l’iPhone ou de l’iPad, et détruit la notion de système de fichiers : logique applicative de la gestion de documents

Parmi les applications repensées pour iCloud, il y a le calendrier, le carnet d’adresses et iBooks. Vous achetez un livre, celui-ci est automatiquement stocké dans le nuage et est transmis à tous vos appareils.

iCloud comprend également un système de sauvegarde. Le contenu d’un appareil iOS (préférences, photos, données des applications) sera sauvegardé quotidiennement sur iCloud à condition de disposer d’une connexion Wi-Fi.

Lorsque vous achetez un nouveau terminal, il suffira d’entrer votre identifiant et mot de passe Apple pour qu’il se paramètre automatiquement et que vous retrouviez votre environnement de travail.

Plusieurs services sont associés à iCloud. Apple offre notamment le stockage de documents automatiquement depuis l’application qui a servi à le réaliser. Par exemple depuis Pages la sauvegarde peut se faire directement dans le nuage. Il en va de même avec Numbers et Keynote.

Ensuite on peut à tout moment récupérer ces documents depuis son Mac ou son iPhone (où iWork est, fort à propos, arrivé il y a quelques jours). Au lancement, l’application demande si l’on veut utiliser iCloud et le cas échéant elle va télécharger en arrière-plan les documents présents en ligne. De là on pourra continuer à travailler ou le présenter même si l’on a oublié l’iPad que l’on pensait utiliser au départ.

Lorsqu’une modification est apportée à un document sur un appareil, elle est transmise au nuage et répercutée automatiquement sur les autres appareils. Au passage Steve Jobs y voit une manière pour certains utilisateurs de ne plus s’embarrasser avec des gestionnaires de fichiers puisque tout se fait automatiquement et de manière transparente. Mieux, les applications tierces auront un accès à iCloud via une interface de programmation offerte aux développeurs iOS, Mac OS X mais aussi Windows.

Autre service proposé : la possibilité de synchroniser les photos simplement sur toutes vos machines, y compris sur Apple TV à l’aide de Photo Stream. Le service conservera vos 1000 dernières photos pendant 30 jours, et toutes celles que vous voudrez conserver indéfiniment.

iTunes Match : en guise de one more thing
iTunes grimpe lui aussi dans le nuage d’iCloud. Tous les morceaux que vous avez achetés à Apple y sont à disposition, prêts à être téléchargés vers votre appareil iOS en cas de besoin. On peut récupérer un album complet ou des titres à l’unité. Aucun frais supplémentaire pour accéder ainsi à son historique d’achats sur plusieurs appareils iOS.

Concrètement, un nouvel onglet « Achats » figure dans iTunes avec la liste de ses morceaux et l’icône du petit nuage en regard. Deux listes sont présentées, celle lisant l’intégralité de sa bibliothèque et l’autre avec les morceaux absents de l’appareil. Un tap sur le nuage déclenche la récupération depuis le nuage. Mais le procédé peut être automatisé, lorsque vous achetez un morceau depuis votre iPhone par exemple il sera aussitôt synchronisé via le nuage et envoyé vers votre iPad, en Wi-Fi ou en 3G. Ce service est proposé gratuitement, avec une qualité des morceaux en 256 Kbps et 10 périphériques autorisés. iTunes Coud fonctionnera dès maintenant à partir d’iOS 4.3.3.

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Pour ce qui est de la musique que l’on n’a pas achetée sur iTunes ou que l’on a ripée depuis un CD, Apple propose iTunes Match. iTunes scanne ces morceaux et propose de donner accès à leur équivalent dans iCloud. Aucun transfert de fichiers vers le nuage n’est requis, sauf dans le cas où aucune correspondance n’est trouvée. Pour disposer d’un accès via iCloud de cette musique obtenue par d’autres voies, Apple demande 24,99$ par an des morceaux en qualité AAC 256 Kbps. Toujours pour ces morceaux non achetés sur iTunes, la limite est de 25 000 titres. À l’inverse, point de limite pour les morceaux achetés sur iTunes.

iCloud sera gratuit et dépourvu de publicité. Apple offrira 5 Go d’espace de stockage pour les mails, documents et sauvegardes. Musique, applications et libres ne sont pas comptés dans ce quota. On imagine qu’il faudra mettre la main à la poche pour avoir une plus grosse quantité de stockage.

iTunes Cloud est disponible dès aujourd’hui en bêta pour les développeurs. Son lancement officiel interviendra à l’automne.

 

source : macgeneration.com

Smartphone : RIM ouvrirait son systeme QNX aux applications Android

RIM ouvrirait son système QNX aux applications Android

Android RIM
  • Tirer parti de la communauté des développeurs d’Android, telle serait la botte secrète du fabricant canadien Research In Motion pour son Playbook et ses futurs smartphones.
  • L’information a été dévoilée hier soir par le magazine Boy Genius Report ; celle-ci émanerait de « sources sûres ». Concrètement pour son nouveau système basé sur QNX RIM essaierait de pouvoir faire tourner une machine virtuelle Java. Officiellement celle-ci permettrait de prendre en charge les applications professionnelles. RIM prévoirait cependant d’intégrer les outils de Google et la machine virtuelle Dalvik embarquée au sein du système mobile Android. Cela signifierait donc que les applications initialement développées pour Android pourraient plus facilement être portées sur les terminaux de RIM basés sur QNX.
  • Si ces propos se confirment, reste à savoir si Dalvik sera implementé indépendamment de Google ou si, comme le suggère BGR, les deux parties négocieront un contrat permettant d’assurer une compatibilité avec pourquoi pas, l’intégration directe de certaines applications développées par Google voire de l’Android Market.
  • Ce n’est pas la première fois que l’idée est évoquée. Au mois de décembre l’analyste Mark McKechnie, du cabinet Gleacher & Company, expliquait à ses clients : « selon nos informations RIM prévoit d’offrir une compatibilité avec les applications d’Android ce qui serait un succès énorme si cela fonctionnement proprement. ». Il ajoutait que dans un tel cas, Google se montrerait conciliant percevant une opportunité d’augmenter son écosystème.
  • Reste que Google doit aujourd’hui faire face à un dépôt de plainte émanant d’Oracle. La firme estime en effet que pour sa machine virtuelle, Google s’est largement inspiré du code de la plateforme Java développée par Sun Microsystems.

source : http://www.clubic.com/

Pour Google l avenir des OS est dans le cloud

  • Pour Google, l’avenir des OS est dans le cloud
  • Evidemment ! Après avoir lancé Chrome OS timidement, on ne doutait pas des intentions de Google et de la stratégie cloud. Pour le géant de Mountain View, les Windows et autres OS X ont du souci à se faire.
  • « Bien entendu, je pense qu’un tel scénario dépend des utilisateurs et de leur comportement. Sur le long terme, j’en suis convaincu ». C’est ce qu’a expliqué Caesar Sengupta, directeur de la gestion produit chez Google, parlant bien sûr indirectement de Chrome OS.
  • « Et oui, je pense que nous aurons perdu si le cloud computing ne devient pas la manière dont on utilise un ordinateur », affirme-t-il encore. Toujours selon lui, des centaines de millions d’utilisateurs sont déjà prêts à adopter cette « technologie ». « Pour la plupart de ces utilisateurs, un système comme Chrome OS remplacera immédiatement leurs machines actuelles, puisque les applications web sont plus efficaces ».
  • « Il n’y a que très peu d’applications qui retiennent les utilisateurs à passer en mode cloud, comme Outlook, Photoshop ou encore iTunes. Les versions cloud deviendront meilleures très rapidement », ajoute Caesar Sengupta, précisant que « Chrome OS propose tout ce que les utilisateurs souhaitent avoir, avec les contraintes en moins ».
  • « Par exemple, pour les backups, que se passe-t-il si l’ordinateur ne fonctionne plus ? Les virus et les malwares ! Ce sont des choses que nous essayons de résoudre : une machine qu’ils peuvent utiliser sans en avoir peur ».
  • source : www.linformaticien.com

Impression sans fil AirPrint d Apple pour iPad, iPhone et iPod touch

  • La fonction d’impression sans fil AirPrint d’Apple pour iPad, iPhone et iPod touch sera disponible en novembre prochain

    Cette fonction sera proposée en premier lieu sur les imprimantes HP ePrint

    CUPERTINO, Californie — le 15 septembre 2010 — Apple® a annoncé aujourd’hui qu’une version bêta de sa fonction d’impression sans fil AirPrint pour iPad™, iPhone® et iPod touch® était mise à la disposition des membres du programme développeurs iOS d’Apple et que cette fonction serait incluse dans la mise à jour gratuite iOS 4.2 disponible en novembre prochain. AirPrint détecte automatiquement les imprimantes d’un réseau local et peut y imprimer du texte, des photos et des graphismes via Wi-Fi, sans avoir besoin au préalable d’installer des pilotes ou de télécharger des logiciels. Les imprimantes HP existantes ainsi que les prochaines imprimantes basées sur la technologie ePrint seront les premières à offrir cette fonctionnalité d’impression directement depuis des appareils iOS.

    « AirPrint est la nouvelle architecture puissante d’Apple dédiée à l’impression et elle offre la même simplicité d’utilisation qu’iOS, puisqu’elle ne requiert pas de configuration, ni d’installation de pilotes d’impression ou de téléchargement de logiciels », déclare Philip Schiller, Apple’s senior vice president of Worldwide Product Marketing. « Les utilisateurs d’iPad, iPhone et iPod touch peuvent imprimer leurs documents ou photos simplement, en quelques pressions du doigt, et sans fil vers une imprimante HP ePrint ou une imprimante partagée sur un Mac ou un PC. »

    « Nous sommes ravis de travailler avec Apple pour rendre AirPrint disponible sur notre gamme d’imprimantes ePrint lancée cet automne, juste à temps pour les fêtes », déclare Vyomesh Joshi, executive vice president, Imaging and Printing Group chez HP. « L’une de nos priorités clés consiste à permettre à nos clients d’imprimer à tout moment et partout. Les utilisateurs d’iPad, iPhone et iPod touch vont adorer la facilité avec laquelle ils vont pouvoir imprimer grâce à nos imprimantes ePrint, et ainsi créer des documents de qualité, très rapidement. »

    AirPrint est conçu pour supporter une gamme étendue d’imprimantes, des modèles d’entrée de gamme jet d’encre jusqu’aux imprimantes laser de bureau. De plus, les appareils iOS 4.2 peuvent imprimer vers des imprimantes partagées via un Mac® ou un PC. Les imprimantes HP lancées cet automne et compatibles iOS 4.2 comprennent les imprimantes Photosmart, Officejet, Officejet Pro et LaserJet Pro series basées sur la technologie ePrint.

    *AirPrint fonctionnera avec iPad, iPhone 4, iPhone 3GS et iPod touch (troisième génération ou ultérieure).

    Apple conçoit les Mac, les meilleurs ordinateurs personnels au monde, ainsi que le système d’exploitation OS X, les suites iLife et iWork et des logiciels professionnels. Apple mène la révolution de la musique numérique avec ses iPod et l’iTunes Store en ligne. Apple a réinventé la téléphonie mobile avec son iPhone et son App Store révolutionnaires, et a récemment introduit le magique iPad, qui dessine l’avenir des appareils multimédias et informatiques mobiles.

    Contacts Presse :
    Jasmine Khounnala
    Apple
    01 56 52 97 48
    khounnala.j@euro.apple.com

    Anne-Lise Ibrahimoff
    Rumeur Publique
    01 55 74 52 18
    anne-lise@rumeurpublique.fr

    NOTE AUX RÉDACTEURS : Pour plus d’informations, merci de vous rendre sur le site de relations avec la presse d’Apple ou d’appeler la Ligne Infos Médias au 01 56 52 96 91.

    © 2010 Apple Inc. Tous droits réservés. Apple, le logo Apple, Mac, Mac OS, Macintosh, iPad, iPhone et iPod touch sont des marques d’Apple. Les autres noms de produits ou de sociétés mentionnés dans ce document appartiennent à leurs propriétaires respectifs.

L iPad : le chainon manquant entre l iPhone et le Mac

  • Le management d’Apple l’a souvent laissé entendre ces dernières années : il y a sans doute un marché entre le smartphone et l’ordinateur portable. Mais pour Steve Jobs, la solution n’est pas un netbook « qui ne sont bons à rien » selon lui, mais une tablette.
    • Pour le cofondateur d’Apple, la solution se nomme iPad. Pas de surprise au niveau du design de l’objet, on a à faire à un gros iPod touch. Son interface est à mi-chemin entre le Mac et l’iPhone : un dock et des menus d’une part, un clavier virtuel et des logiciels qui se rapprochent du second.
    • L’iPad embarque une toute nouvelle version d’iTunes que l’on est tenté de qualifier de moderne. Elle embarque un lecteur YouTube et a été totalement repensée pour l’iPad.
    • Les logiciels auxquels nous sommes habitués sur l’iPhone comme Safari Mobile, iCal ou Mail ont été repensés pour l’iPad, mais conservent la même philosophie d’utilisation. L’objet a véritablement été pensé et conçu pour profiter au mieux d’Internet.
    • Les spécifications techniques
      Au niveau des spécifications techniques, l’iPad apporte son lot de surprises. C’est le premier appareil à embarquer un processeur Apple conçu par l’équipe de PA Semi. Il dispose de la puce A4 cadencée à 1 GHz. « Ca déménage », dixit Steve Jobs. L’iPad possède un écran 9,7″ multitouch (dalle IPS de 1024×768 à 132 ppi), pèse 680 grammes, et fait 1,27 centimètre d’épaisseur. L’appareil embarque 1000 capteurs pour assurer une bonne sensibilité multi-touch.
    • iPad possède un microphone, un haut-parleur, un connecteur Dock, une connexion Wi-Fi 802.11n, Bluetooth 2.1 + EDR, d’un GPS (sur les modèles 3G+WiFi) couplé à une boussole numérique et d’un accéléromètre. L’iPad se synchronisera au Mac comme un iPod via un câble USB. D’autre part, il sera possible de le raccorder à un vidéo-projecteur.
    • L’iPad a un lien de filiation avec l’iPhone et l’assume complètement. Il sera capable d’exécuter des applications écrites pour l’iPhone. L’utilisateur aura le choix de les faire tourner soit en définition normale soit en doublant la taille des pixels.
    • Mais pour ceux qui veulent exploiter totalement le potentiel de l’iPad, Apple propose dès aujourd’hui un kit de développement adapté à son nouvel appareil. Celui-ci est gratuit, ne fonctionne que sur Mac et comprend un simulateur. Les développeurs iPhone ne devraient pas avoir trop de difficultés à s’y mettre, ce sont les mêmes outils de développement.
    • Afin de montrer le potentiel de son appareil, de nombreux éditeurs ont présenté des projets qu’ils ont réalisé en quelques jours. C’est le cas de Gameloft qui a fait un portage de clone de Halo « Nova » et d’Electronic Arts qui a fait la démonstration d’un jeu de baseball. Le New York Times a présenté une application native censée reproduire le confort de lecture de la version papier.
    • Mais l’application peut-être la plus intéressante, c’est Brush, une application qui permet de peindre et de faire de la retouche d’images avec l’iPad. Ce logiciel devrait à tous les coups être très populaire.
    • iBooks : la nouvelle plate-forme de téléchargement d’Apple
      Avant le début du special event, certains affirmaient qu’iBook était l’appellation idéale pour la tablette. Finalement, Apple a bel et bien décidé d’employer ce terme avec un ‘s’ en plus, mais pour autre chose : il s’agit de sa plate-forme de téléchargement permettant d’acheter des livres. La firme de Cupertino s’est mise d’accord avec les principales maisons d’édition (dont Penguin, Macmillion et Simon & Shuster) outre-Atlantique.
    • À certains égards, l’interface d’iBooks fait franchement penser à celle de Delicious Library. Ce n’est sans doute pas pour rien qu’Apple a débauché ces dernières années deux cadres de Delicious Monster. On attend à vrai dire assez impatiemment la réaction du cofondateur de cette société, Wil Shipley, qui est connu pour son franc-parler.
    • Le prix d’un livre devrait osciller entre 7,99 $ et 14,99 $. L’utilisateur pourra choisir sa police, sa taille… Détail important : Apple utilise pour les livres qu’elle vend le format ouvert ePub.
    • iWork débarque sur l’iPad
      L’iPad ne sert pas uniquement à se divertir, Steve Jobs souhaite également que ce soit un outil qui permette de travailler. C’est pour cela qu’il a demandé à ses ingénieurs de porter iWork dessus. La suite d’Apple a entièrement été repensée pour utiliser au mieux l’iPad.
    • L’utilisateur pourra travailler sur des documents aussi bien en mode portrait qu’en mode paysage. Les documents bien entendu pourront être lu et édité sans le moindre problème sur Mac.
    • Chaque application d’iWork pour iPad sera vendue 9,99 $.
    • L’iPad vendu à un prix canon
      Si tous les modèles de l’iPad sont équipés du WiFi, seuls certains modèles seront équipés de la 3G. Apple a réussi à nouer un partenariat avec AT&T, alors que la rumeur voulait que Verizon soit le grand gagnant de la soirée, pour proposer des forfaits 3G au tarif agressif : 14,99 $ pour 250 Mo de données mensuelles, ou 29,99 $ pour de l’illimité. Et, fait rare, ces forfaits seront sans engagement, et incluront la connexion aux hotspots WiFi AT&T.
    • Toutes les iPad 3G seront vendues débloquées (Apple semble avoir retenu la leçon de l’iPhone), et la firme de Cupertino devrait nouer des partenariats du genre dans le reste du monde d’ici juin. Rappelons que de ce côté de l’Atlantique, les forfaits 3G illimités sont proposés autour des 40 € par mois, sauf séries limitées ponctuelles. L’iPad utilise les nouvelles micro SIM, ce qui ne manquera pas d’embêter les possesseurs actuels de forfaits 3G sur carte SIM « normale ».
    • Mais quel prix pour cette tablette ? De manière intéressante, ils ne sont pas si élevés que ça. Les modèles sans 3G seront ainsi proposés pour 499 $, 599 $ et 699 $ pour des capacités de 16, 32 et 64 Go. Pour les mêmes capacités, il faudra compter 629 $, 729 $ et 829 $ pour des modèles équipés de la 3G. Mais c’est sur la disponibilité qu’Apple a créé la surprise : l’iPad arrivera dans deux mois pour les modèles WiFi, trois mois pour les modèles WiFi + 3G.
    • La firme de Cupertino propose un certain nombre d’accessoires avec sa tablette, comme un Dock classique, mais surtout un Dock équipé d’un clavier compact, qui transformera cette tablette en petit ordinateur portable. La housse, à acheter en plus, lui donne l’apparence d’un gros livre, pourra se replier pour servir de support à la tablette, sur laquelle on pourra alors taper à dix doigts.
    • Gros iPhone, petit MacBook, cette iPad est véritablement entre deux mondes. Reste à voir si elle trouvera son public. Une chose est sûre, Apple se donne les moyens de réussir.

    Apple annonce que l’iPad (Wi-Fi) sera en vente le 3 avril aux États-Unis dans un premier temps. Le modèle Wi-Fi + 3G sera lui commercialisé à la fin du même mois. Les Américains pourront commander la dernière création d’Apple sur l’Apple Store à partir du 12 mars. Les deux modèles d’iPad seront disponibles à la fin avril en France, en Suisse, en Australie, au Canada, en Allemagne, en Italie, au Japon, en Espagne et au Royaume-Uni. Apple prévoit ensuite d’étendre progressivement la commercialisation de son appareil à d’autres pays (dont la Belgique).

    • ( source : www.macgeneration.com )

Nexus One l anti IPhone de Google

  • Google a enfin dévoilé son premier smartphone maison, le Nexus One, propulsé par son OS mobile Android. Grâce à ce « super téléphone », la firme de Mountain View compte bien croiser le fer avec l’iPhone, les BlackBerry et Nokia.
  • Le premier Google Phone, sous Android 2.1 a été présenté ce mardi 5 janvier par la firme de Mountain View lors d’une conférence de presse californienne et commercialisé dans la foulée aux Etats-Unis. Ambitieux, Google a qualifié son Nexus de “super téléphone”
  • Depuis quelques jours, le Nexus One n’est plus un mystère : plusieurs photos et vidéos ont dévoilé ses spécifications techniques.
  • Ce smartphone, nouveau concurrent de l’iPhone, pourvu d’un écran tactile mais sans multi-touch de 3,7 pouces (plus grand que l’iPhone) et intégrant un processeur SnapDragon de Qualcomm cadencé à 1 GHz, est fabriqué par HTC. Précisons aussi que, comme prévu, le Nexus One propose un appareil photo de 5 Mégapixels, un module GPS, et dispose de 512 Mo de mémoire RAM, de 512 Mo de Rom et embarque une carte mémoire microSD d’une capacité de 4 Go, extensible jusqu’à 32 Go.
  • Rappelons que le constructeur taïwanais est un fervent partisan de l’OS mobile Android développé par Google : il avait en effet été le premier à distribuer un smartphone maison, le G1, fin 2008, propulsé par ce système d’exploitation open source.
  • Les mobinautes pourront se procurer le Nexus One via un site Internet mis en place par Google. Il sera ainsi vendu nu, aux Etats-Unis, autour de 530 dollars. Mais il sera également possible de se le procurer, toujours sur le Web, auprès d’un opérateur mobile partenaire, comme T-Mobile aux USA, qui le couplera à un abonnement de 79 dollars par mois. Le Google Phone reviendra alors à 180 dollars.
  • En France, dont la date d’arrivée du Nexus One n’est pas encore connue, le smartphone de Google devrait être disponible en avant-première chez SFR, couplé à un abonnement d’environ 50 euros. Il sera alors alors proposé aux clients de l’opérateur français pour un peu moins de 200 euros.
  • En associant son OS mobile maison à son propre terminal, Google entre sur le créneau actuellement bien occupé par Apple (iPhone), RIM (BlackBerry) et Nokia (Symbian). Reste que la firme de Mountain View s’attaque à des géants du marché des smartphones et devra batailler ferme pour s’imposer comme un véritable “iPhone killer”.
  • Selon le cabinet Gartner, au troisième trimestre 2009, le smartphone d’Apple a représenté 17,1% des smartphones commercialisés dans le monde, contre 12,9% il y a un an, soit une progression de près de 50%.
  • Toutefois, Google compte bien sur son OS mobile Android, présent chez plusieurs constructeurs comme HTC, Samsung, Acer, Sony Ericsson ou LG, pour séduire les mobinautes. Absent de ce marché il y a encore un an et demi, Android a enregistré une part de marché de l’ordre de 3,3% au troisième trimestre.
  • Le cabinet Gartner estime même qu’Android devrait devenir le deuxième OS mobile le plus populaire d’ici 2012, derrière Symbian de Nokia, mais largement devant Windows Mobile.
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Ce matin plus de blogs a cause d attaques sur les serveurs 90 plan d OVH

Concerne le projet— Hébergements mutualisés

Incident
tous les plans
Détails de l assistance technique OVH :
Depuis 0h00, nous avons une forte attaque sur le 90plan. environ 5000IP
envoient plus de 3’000’000 nouvelles connexions /seconde. Nous avons en
parti reglé le probleme à partir de 2h du matin, mais le systeme s’est
destabilisé à partir de 5h à nouveau. On est en train de regler à
nouveau le probleme.

Commentaire de OVH – vendredi, 04 septembre 2009, 08:50

Nous nous sommes pris autrement. Le probleme est reglé. Mais
on regarde les effets de bords.
Commentaire de OVH – vendredi, 04 septembre 2009, 09:14

Bon l’attaque est maitrisée mais on cherche une maniere plus jolie
de la gerer. Ce n’est pas intelectuellement pas très propre mais ça
marche. Ca aurait été plus simple si la commande flow mask marchait
correctement …

En parallele, on fait en boucle la liste de nouvelles IP qui nous
attaquent pour les ajouter dans nos access-list.

Sinon:
Nous avons subit une attaque hier dans la journée sur 60gp et
depuis minuit on la recoit sur 90plan. Les hackers profitent de
la nuit aux USA pour la generer.

L’attaque est une bete SYN flood. La problematique est la quantitée
de nouvelles connexions /seconde (un peu plus de 3’000’000). On la
regle avec policy flow mask mais les commandes ne fonctionnent pas
correctement.

Les communications entre le systeme de repartition de charge (la carte
SLB de Cisco) et le reseau s’arretent de fonctionner au bout de 4-5
secondes puis la carte voit tout en panne. Il faut la redemarrer ce
qui prend 4-5 minutes. Nous avons d’abord pensé à une panne de la SLB
et nous l’avons changé à 1h00 par une spare mais c’était pas ça.
http://travaux.ovh.com/?do=details&id=3359

http://smokeping.ovh.net/ovh-server-statistics/show.cgi?target=Plans.90plan.http-90plan
On continue à bosser pour regler tout ça. Mais on aurait pu mieux
faire (facile de le dire après …).

Bienvenue ! –> N° APPEL UNIQUE DE NOS CABINETS 01 82 83 14 00

 

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Copier Coller et Iphone Os 3

  • J’en ai reve…
  • … Apple l’a fait 🙂
  • Bon d’accord il leurs a fallu trois versions de l’OS de l’Iphone
  • mais quand on aime, on oublie vite 😉
  • Au fait comment on fait pour copier coller ?
  • C’est la ou Apple reste tres intuitif
  • car sans regarder la notice ou quoique ce soit
  • de facon naturelle, je tapote deux fois sur l’ecran
  • et miracle un ecran apparait
  • deux tapes sur l ecran
  • deux tapes sur l ecran
  • vous remarquerez les points de chaque cote qui permettent d’agrandir la zone…
  • nb : la piscine n’est pas obligatoire, c’est juste pour faire joli 😉
  • Ensuite je vais dans une autre application de l’Iphone
  • a nouveau deux tapes du bout du doigt sur l’ecran
  • encore deux tapes sur l ecran du iphoneencore deux tapes sur l ecran du iphone
  • et le coller apparait… 🙂
  • simple non ?
  • Franchement cela faisait quelques temps que je me demandais comment ils allaient faire
  • alors bravo

Apple keynote 8/6/09 : nouveaux MacBookPro, Mac Os 10.6, Iphone Os 3 et New Iphone 3GS

  • Ce fut un keynote exceptionnellement long, mais il valait le coup !
  • On y a d’abord vu Phil Schiller présenter la nouvelle gamme de MacBook Pro qui inclut une version 15″ revisitée, une version 17″ accélérée et une version 13″ intégrée à la gamme avec un port FireWire de retour. Un lecteur de cartes SD est également ajouté à toute la gamme. Le MacBook Air franchit pour sa part la barre des 2 GHz.
  • Pour Mac OS X, c’est 10.6 qui a été présenté en détail par Bertrand Serlet, nouvelles fonctions Grand Central, OpenCL, nouveau QuickTime, Finder réécrit en Cocoa, le tout pour 29$ en septembre.
  • Côté iPhone, on a eu droit avec Scott Forstall à une démonstration poussée de la version 3.0 du système et de ses nouvelles APIs : achat dans les applications, MMS, capture vidéo, Google Maps dans les apps etc. Nouvelle du jour : Tomtom lancera bientôt une application dédiée sur iPhone.
  • Enfin Phil Schiller a présenté l’iPhone 3GS, une nouvel iPhone doté d’un appareil photo amélioré (3MP et autofocus) et d’une caméra, d’une fonction de chiffrement matérielle, d’un compas et d’une meilleure autonomie.
  • > Tous les détails sur MacPlus

UN PC OU MAC EN ETHERNET PARTAGE LA CONNECTION WIFI D UN AUTRE MAC

  • le contexte :
    Mon fils a un mac dans sa chambre au premier etage connecte a internet en wifi vers une borne du rdc
    Je lui amene un pc sans carte wifi mais avec une carte ethernet pour ses etudes
  • d’abord on branche le mac et le pc sur un ecran tft sony avec deux entrees video
    ce qui permet de switcher d’une machine a l’autre avec un simple bouton sur l ecran
  • Pour l’acces a internet :
    je relie le mac et le pc avec un cable ethernet croise
    toutes les machines sont configurees avec des ip fixes
  • sur mac je configure le port airport pour qu’il apparaisse en premier
    et le port ethernet en deuxieme sinon plus d’acces web si le port ethernet passe avant le port airport
    Attention ethernet sur le mac et le pc sont configures pour etre sur un sous reseau different du sous reseau wifi du mac
  • le mac partage sa connection wifi vers ethernet
  • Le pc est configure pour voir l adresse ethernet du mac comme passerelle
  • Et le pc accede a internet grace a l’acces wifi du MAC
    Magique :-))
  • ce qui est encore plus etonnant c’est que l’on peut faire pareil
    entre deux macs reliees par un cable firewire au lieu de ethernet
  • …bon d’accord j’ai un peu rame 🙂
    et l’assistance Apple a ete nulle… 🙁
    alors merci aux infos lues sur le site http://www.xrings.com/xrings/