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Brevet d un bracelet contre les cellules cancereuses

Google developpe un bracelet « anti-cancer »

Google a depose un brevet qui leve le voile sur un bracelet capable de reperer, marquer, compter mais egalement detruire les cellules cancereuses.
Google contre La Mort : Round 1. « L’homme qui vivra mille ans est peut-être déjà né ». Cette phrase n’est pas tirée d’un quelconque bouquin de science-fiction : elle est signée du multispécialiste Laurent Alexandre. Mais il ne fait nul doute que Sergei Brin et Larry Page, les co-fondateurs de Google, sont d’accord avec lui. Sergei Brin n’a d’ailleurs jamais caché ses rêves transhumanistes, ni même le rôle hégémonique qu’il souhaite voir son entreprise jouer à l’avenir. Pour concrétiser ces desseins, Google a d’ailleurs déjà mis le pied à l’étrier : algorithmes, travaux sur le génome humain, création de Calico en 2013… Les moyens mis en œuvre sont déjà énormes. Discrets, mais énormes, et laissent entrevoir un futur (pas si éloigné) qui sera radicalement méconnaissable du point de vue de l’Humanité.

Cibler, marquer, détruire

C’est via sa start-up Calico que Google vient de déposer un brevet auprès de la World Intellectual Property Organization (WIPO). S’il prend la forme d’un bracelet, il est loin de se limiter aux fonctions des Fitbit et autres appareils du genre. Non, son ambition va bien au-delà : cibler, marquer et détruire les cellules cancéreuses du système sanguin.

La description détaillée du brevet de Google/Calico est passionnante, mais il faut bien avouer qu’il est complexe de tout comprendre pour des non-initiés. En résumé, on peut y lire que le but est donc de modifier ou détruire automatiquement « les cibles dans le sang qui ont un effet néfaste sur la santé » de l’utilisateur. Plusieurs techniques sont envisagées : laser, ultrasons, émission de radiofréquences, rayons X ou gamma, ou encore signal lumineux. Voici un exemple concret :

Certaines protéines ont été partiellement impliquées dans la maladie de Parkinson ; le développement de celles-ci pourrait être retardé ou prévenu en fournissant des particules fonctionnalisées grâce à un bio-récepteur capable de se lier aux protéines ciblées. Par la suite, ces particules liées pourraient être utilisées, en combinaison avec le bracelet, pour modifier ou détruire la protéine ciblée. La cible en question pourrait être une cellule cancéreuse ; en ciblant une par une les cellules néfastes puis en les modifiant/détruisant, la diffusion du cancer pourrait être diminuée.

Voici donc le processus de Google qui en résumé donne : ciblage cellule par cellule puis modification et/ou destruction desdites cellules avec un traitement adéquat. En introduction de son document, Google explique par ailleurs que les méthodes utilisées actuellement sont les bonnes mais que c’est le ciblage qui fait encore défaut. « Ces formes de traitement sont souvent systémiques et ne ciblent pas spécifiquement les cellules de sang atteintes », déplore-t-il.

Google : de la suite dans les idées…Mais Google va encore plus loin, et c’est à mettre en regard d’une pilule qu’il avait présenté l’année dernière. Elle est composée de nanoparticules d’oxyde de fer capables de se fixer sur les cellules cancéreuses pour les marquer au sein de l’organisme. Une fois ciblées, les cellules peuvent plus facilement être modifiées/éliminées. Ciblage et traitement seraient apparemment réunis, en théorie en tout cas.

Le géant « du Web » n’en dit pas plus pour le moment. Mais il est certain que, connaissant l’animal, ces recherches entrent dans un cadre et une « stratégie » beaucoup plus étendus que nous pourrions le penser aujourd’hui. Car nombreux sont les autres sujets sur lesquels travaille Google : l’Intelligence Artificielle par exemple, que nous évoquions d’ailleurs récemment. Car n’oublions pas qu’un humain qui vit mille ans, c’est un humain qui consomme mille ans.

source : http://www.linformaticien.com

Google achete Motorola Mobility

Google achète Motorola


Surprise du jour : Google vient d’ouvrir son porte-monnaie pour s’offrir Motorola Mobility pour 12,5 milliards de dollars. En janvier dernier Motorola avait été scindé en deux groupes « Mobility » d’un côté, « Solutions » de l’autre. Celui racheté par Google comprend essentiellement l’activité téléphones et tablettes (plus des accessoires pour mobiles et des équipements domestiques autour de la vidéo).

Le communiqué signé par Larry Page, le PDG de Google, précise qu’Android restera libre et indépendant de Motorola. Cette acquisition étant vue comme une manière de renforcer la position d’Android et de renforcer la compétition sur le secteur.

Le choix de Motorola est logique : c’est une entreprise américaine qui ne fait que des smartphones et qui a parié exclusivement sur Android en 2008. Ce choix a d’ailleurs contribué au succès d’Android, avec quelques blockbusters comme le Droid. Motorola est aussi la première entreprise à s’être lancée sur le terrain des tablettes Android officielles (équipées de Honeycomb) avec le Xoom. Si le succès commercial n’a pas été au rendez-vous, cette tablette est le signe d’un travail rapproché avec Google.

motorola droid

Les propos récents favorables à Windows Phone 7 de la part du PDG de Motorola (lire : Motorola pense à passer à Windows Phone 7) n’étaient en tout cas qu’un écran de fumée qui s’est avéré efficace : l’accord entre Google et Motorola est resté totalement secret jusqu’à la dernière minute.

C’est ainsi une vraie surprise et une information essentielle. Cet achat pourrait bouleverser profondément l’équilibre des forces en présence sur le marché des smartphones. Google montre ainsi son engagement vis-à-vis de sa plateforme, mais cet achat pourrait décourager certains (HTC pourrait privilégier Windows Phone) et il devrait a priori signifier que Google et Apple s’affronteront désormais directement autour de la question des brevets. Motorola possédant un grand nombre de brevets, cet achat sonne aussi comme une compensation à la perte des brevets de Novell et Nortel. Le patron de Motorola Mobility dit avoir un stock de 12 500 brevets et 7 500 autres déposés, en attente d’être validés.

Si aucun blocage n’intervient dans ce processus de rachat (de la part des autorités américaines et européennes notamment), il sera effectif à la fin de l’année ou au début 2012.

Les partenaires de Google ont accompagné cette annonce de premières réactions. Dans un bel ensemble les patrons d’HTC, Samsung, Sony Ericsson et LG font des déclarations quasiment identiques au mot près et centrées sur la question des brevets “Nous accueillons avec satisfaction l’engagement de Google à défendre Android, ses partenaires et l’ensemble de l’écosystème » affirme par exemple Peter Chou, le PDG d’HTC (via Engadget). Mais rien n’est dit sur la question qui peut fâcher, celle du nouveau rapport de forces qui se dessine entre ces protagonistes.

Lors d’une conférence à la suite de cette annonce, Andy Rubin, le patron d’Android, a confirmé que Google continuerait de lancer son Nexus annuel. Le processus de sélection du partenaire matériel va rester inchangé et Motorola sera placé sur un pied d’égalité avec les autres prétendants lorsqu’il s’agira de sélectionner un OEM pour fabriquer le nouveau modèle.

source : www.igeneration.fr

Nexus One l anti IPhone de Google

  • Google a enfin dévoilé son premier smartphone maison, le Nexus One, propulsé par son OS mobile Android. Grâce à ce « super téléphone », la firme de Mountain View compte bien croiser le fer avec l’iPhone, les BlackBerry et Nokia.
  • Le premier Google Phone, sous Android 2.1 a été présenté ce mardi 5 janvier par la firme de Mountain View lors d’une conférence de presse californienne et commercialisé dans la foulée aux Etats-Unis. Ambitieux, Google a qualifié son Nexus de “super téléphone”
  • Depuis quelques jours, le Nexus One n’est plus un mystère : plusieurs photos et vidéos ont dévoilé ses spécifications techniques.
  • Ce smartphone, nouveau concurrent de l’iPhone, pourvu d’un écran tactile mais sans multi-touch de 3,7 pouces (plus grand que l’iPhone) et intégrant un processeur SnapDragon de Qualcomm cadencé à 1 GHz, est fabriqué par HTC. Précisons aussi que, comme prévu, le Nexus One propose un appareil photo de 5 Mégapixels, un module GPS, et dispose de 512 Mo de mémoire RAM, de 512 Mo de Rom et embarque une carte mémoire microSD d’une capacité de 4 Go, extensible jusqu’à 32 Go.
  • Rappelons que le constructeur taïwanais est un fervent partisan de l’OS mobile Android développé par Google : il avait en effet été le premier à distribuer un smartphone maison, le G1, fin 2008, propulsé par ce système d’exploitation open source.
  • Les mobinautes pourront se procurer le Nexus One via un site Internet mis en place par Google. Il sera ainsi vendu nu, aux Etats-Unis, autour de 530 dollars. Mais il sera également possible de se le procurer, toujours sur le Web, auprès d’un opérateur mobile partenaire, comme T-Mobile aux USA, qui le couplera à un abonnement de 79 dollars par mois. Le Google Phone reviendra alors à 180 dollars.
  • En France, dont la date d’arrivée du Nexus One n’est pas encore connue, le smartphone de Google devrait être disponible en avant-première chez SFR, couplé à un abonnement d’environ 50 euros. Il sera alors alors proposé aux clients de l’opérateur français pour un peu moins de 200 euros.
  • En associant son OS mobile maison à son propre terminal, Google entre sur le créneau actuellement bien occupé par Apple (iPhone), RIM (BlackBerry) et Nokia (Symbian). Reste que la firme de Mountain View s’attaque à des géants du marché des smartphones et devra batailler ferme pour s’imposer comme un véritable “iPhone killer”.
  • Selon le cabinet Gartner, au troisième trimestre 2009, le smartphone d’Apple a représenté 17,1% des smartphones commercialisés dans le monde, contre 12,9% il y a un an, soit une progression de près de 50%.
  • Toutefois, Google compte bien sur son OS mobile Android, présent chez plusieurs constructeurs comme HTC, Samsung, Acer, Sony Ericsson ou LG, pour séduire les mobinautes. Absent de ce marché il y a encore un an et demi, Android a enregistré une part de marché de l’ordre de 3,3% au troisième trimestre.
  • Le cabinet Gartner estime même qu’Android devrait devenir le deuxième OS mobile le plus populaire d’ici 2012, derrière Symbian de Nokia, mais largement devant Windows Mobile.
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Un calendrier éditable à plusieurs depuis iCal, iPhone et Google Calendar

    • ci dessous un article ecrit par mon fils :
      10 février 2009 par Romain Bohdanowicz
    • CLIQUEZ ICI POUR L ARTICLE ORIGINAL AVEC LES LIENS ET LES IMAGES
      J’en ai rêvé, Google l’a fait !
    • Cela faisait des mois que je cherchais une solution pour partager un calendrier avec mon associé. Jusqu’à maintenant, je pouvais le faire sur iCal et sur Google Calendar, mais impossible d’afficher ce maudit calendrier sur mon iPhone !
    • C’est désormais possible grâce à Google Sync beta for Mobile.
    • Comme c’est assez technique, je me suis dit qu’écrire un petit article là-dessus pourrait servir à d’autres, j’ai essayé d’être le plus clair possible (peut-être trop pour certains).
    • Voici la démarche à suivre :
    • Etape 1 – Configuration de Google Calendar
    • Premièrement nous allons créer un ou plusieurs calendrier à l’aide de Google Calendar, que nous partagerons à une ou plusieurs personnes en lecture et/ou écriture.
    • 1. Si vous n’avez pas encore de compte Google (Gmail ou autres), commencez par en créer un.
    • 2. Rendez vous ensuite sur Google Calendar.
    • 3. Sur la gauche dans l’onglet Mes agendas, vous pouvez créer un nouveau calendrier ou paramétrer le partage des calendriers existants. Pour ma part j’ai 3 calendriers : Romain Bohdanowicz (le calendrier par défaut, il porte votre nom et ne peut pas être supprimé), BaseClip General (le calendrier que je souhaite partager avec mon associé en lecture et écriture), Romain Extras (que je souhaite partager en lecture uniquement, ça me permet de prévenir quand je ne suis pas au bureau pour raisons persos).
    • 4. Si comme moi vous souhaitez partager un agenda avec quelqu’un, il suffit de cliquer sur Paramètres puis Partager cet agenda pour chaque calendrier que vous souhaitez partager.
      Dans la partie Partager avec des personnes en particulier vous pouvez envoyer des invitations à d’autres comptes Google (de préférence @gmail.com ou @googlemail.com, mais cela fonctionne avec n’importe quel mail tant que la personne se connecte avec son compte Google par la suite).
      Vous avez ensuite le choix entre 4 types d’autorisations :
      * Apporter des modifications ET gérer le partage (l’invité devient propriétaire de l’agenda au même titre que vous, le calendrier apparaît dans sa rubrique Mes agendas, il peut à son tour inviter d’autres collaborateurs, il peut lire et modifier les événements du calendrier)
      * Apporter des modifications aux événements (l’invité peut lire et modifier les événements du calendrier, mais il n’est pas propriétaire du calendrier, il apparaît donc dans sa rubrique Autres agendas)
      * Afficher le détail des événements (idem ci-dessus, mais l’invité ne peut que consulter le calendrier, pas d’ajout ou de modification d’événements donc)
      * Afficher uniquement les infos de disponibilité (masquer les détails) (l’invité voit vos événements mais ne connait pas l’objet de ceux-ci)
    • J’ai partagé mon calendrier BaseClip General avec mon associé avec l’option Apporter des modifications ET gérer le partage, et le calendrier Romain Extras avec l’option Afficher le détail des événements.
    • Etape 2 – Configuration de iCal
    • Dans cette étape nous allons configurer iCal sur Mac OS X afin de pouvoir l’utiliser pour ajouter, modifier ou supprimer des événements dans nos calendrier.
    • 1. La configuration d’iCal est depuis quelques mois grandement simplifiée par un petit outil développé par les ingénieurs de Google : Calaboration. Commençons donc par le télécharger.
    • 2. Glissez-déposez l’application Calaboration.app dans votre dossier Application et lancez-là.
    • Desormais c est plus simple, il suffit d aller dans les preferences ical et d ajouter un compte google
    • 3. Commencez par vous connecter avec votre adresse et votre mot de passe Google.
    • 4. Puis allez dans le menu Calaboration -> Preferences et cochez la case Enable Read-Only Calendars, sinon vous ne pourrez pas ajouter les calendriers en lecture seule.
    • 5. Ensuite vous n’avez qu’à sélectionner les calendriers que vous voulez voir apparaitre dans iCal et cliquer sur Add to iCal.
    • 6. Vous pouvez maintenant lancer iCal. Le logiciel est parfaitement synchronisé avec Google Calendar, vous pouvez ajouter ou modifier un événement sur l’un ou sur l’autre pour tester.
    • Etape 3 – Configuration de l’iPhone
    • Attention si vous utilisez le calendrier de l’iPhone en le synchronisant avec iTunes. Cette configuration va supprimer tous vos calendriers, pensez donc à faire une sauvegarde. Si comme moi vous utilisez déjà le calendrier en Push avec MobileMe, pas besoin de sauvegarder (mais on devrait toujours faire des sauvegardes n’est-ce pas ?).
    • 1. Depuis l’iPhone, allez dans Réglages -> Mail, Contacts, Calendrier -> Ajouter un compte… -> Microsoft Exchange.
    • Ajouter un compte Microsoft Exchange
    • 2. Entrez votre adresse Google dans Adresse, puis encore une fois dans Nom d’utilisateur et inscrivez votre mot de passe. (le champs Domaine reste vide)
    • 3. Cliquez ensuite sur Suivant, puis Accepter. Un champs Serveur apparaît, inscrivez-y : m.google.com puis cliquez sur Suivant.
    • 4. Vous pouvez ensuite décocher la case Courrier, puisque la fonction Push Mail n’est pas encore supporté par Google. Contacts fonctionne mais je l’ai désactivé car je n’ai jamais vraiment synchronisé mes contacts entre Gmail et le Carnet d’adresses de Mac OS X (une prochaine fois peut-être ;)).
    • 5. Si vous n’avez qu’un seul calendrier sur Google Calendar, vous avez terminé, sinon depuis l’iPhone, rendez-vous sur http://m.google.com
    • 6. Un certain nombre d’icones d’applications Google apparaît, si l’application Sync n’y est pas, allez en bas de page et cliquez sur Changer de langue, puis English.
    • 7. Cliquez donc sur l’application Sync, puis sur Sign in with your Google Account pour vous connecter à l’aide de votre mail et mot de passe Google.
    • L’application Sync n’apparaît qu’en anglais
    • 8. Cliquez sur iPhone pour pouvoir cocher jusqu’à 5 calendrier, puis Save !
    • 9. Et voilà, c’est fini, vous pouvez également profiter de vos calendrier à 100% depuis l’iPhone !!!
    • Mes calendriers sont enfin synchronisés sur mon iPhone
    • Et voilà, vous pouvez ajouter des événements sur Google Calendar, iCal ou votre iPhone ils se synchroniseront tout seul comme par magie ! (Bon ok c’est pas vraiment de la magie, c’est de la technologie…).
    • De façon similaire, j’imagine que vous pouvez également configurer d’autres logiciels de calendrier (notamment Mozilla Sunbird) à conditions qu’ils soient compatibles avec le protocole CalDAV. Pour les mobiles, les Blackberry, Windows Mobile et Symbian OS sont également compatibles avec Google Sync…
    • J’espère que cela aura servi au plus grand nombre.
    • P.S. : Notons que ce nouveau service de Google limite grandement l’intérêt d’un abonnement MobileMe. Microsoft prépare également un concurent gratuit de MobileMe appelé Microsoft My Phone (qui sera en théorie compatible avec l’iPhone via Microsoft Exchange).
Devis expert-comptable